La conscience est un tribunal qui casse vite ses sentences.
Écrivain, 1918-2009La conscience est un tribunal qui casse vite ses sentences.
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La fin des hommes : a novel
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Ce tribunal que l’homme sent en lui est la conscience.
La conscience est une poltronne, qui, quand elle n’a pas eu assez de force pour prévenir une faute, a rarement assez de justice pour en punir le coupable en l’accusant.
La bonne conscience rend impitoyable.
Les arrêts de sa propre conscience sont irrévocables.
L’être humain est emprisonné par sa conscience.
La conscience nous avertit en ami avant de nous punir en juge.
Une extrême justice est souvent une injure.
La justice, c’est une question de faux col.
La conscience est la conséquence du renoncement aux pulsions.
Le mal de la grandeur, c’est quand du pouvoir elle sépare la conscience.

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