Citations de Victor Hugo – Page 6

Écrivain, poète, romancier, dramaturge

332 citations, dont 288 vérifiées dans ses œuvres.

Ses thèmes : Amour, Femme, Cœur, Dieu.

Œuvres citées : Les Misérables (1862), Notre-Dame de Paris (1831), Les Contemplations (1856), William Shakespeare. Le tas de pierres, Post-scriptum de ma vie (1901).

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Naissance
26 février 1802
Décès
22 mai 1885
Nationalité
Française

288 citations retrouvées dans le texte d’origine (notre méthode)

Les citations

  1. On persiste, il le faut ; mais la conscience satisfaite est triste, et l’accomplissement du devoir se complique d’un serrement de cœur.
    Source vérifiée Les Misérables (1862), tome 5, livre 1, chapitre 1
  2. C’est cela qui est la liberté. La liberté, c’est le droit dans son plus grand diamètre, c’est le droit immense.
    Source vérifiée Les Misérables (1862), tome 1, Préface philosophique
  3. La haine d’un grand peuple est une haine grande Qui veut que le pardon au sépulcre descende Et n’a pour ennemis que ceux qui sont debout.
    Source vérifiée Les Voix intérieures (1837), Sunt Lacrymae rerum, 9
  4. La douleur est toujours à côté de la joie, le spondée auprès du dactyle.
    Source vérifiée Notre-Dame de Paris (1831)
  5. L’amour, c’est la vie. C’est tout ce qu’on regrette et tout ce qu’on envie Quand on voit sa jeunesse au couchant décliner.
    Source vérifiée Les Chants du crépuscule (1835), « Hier, la nuit d’été, qui nous prêtait ses voiles »
  6. Respectons la pauvreté, abolissons l’indigence ; les deux indigences, celle qui ne mange pas et celle qui ne pense pas, celle qu’on appelle misère et celle qu’on appelle ignorance.
    Source vérifiée Les Misérables (1862), tome 2, Reliquat des Misérables
  7. Une foi ; c’est là pour l’homme le nécessaire. Malheur à qui ne croit rien !
    Source vérifiée Les Misérables (1862), tome 2, livre 7, chapitre 8
  8. Des mille vérités que le bonheur nous voile, C’est une qui paraît !
    Source vérifiée Les Feuilles d’automne (1831), Texte entier
  9. La nouveauté de la terre et de la vie y est pour quelque chose. Rien n’est charmant comme le reflet colorant du bonheur sur le grenier.
    Source vérifiée Les Misérables (1862), tome 2, livre 4, chapitre 3
  10. Quand on est à la fin de la vie, mourir, cela veut dire partir ; quand on est au commencement, partir, cela veut dire mourir.
    Source vérifiée Les Misérables (1862), tome 4, livre 8, chapitre 6
  11. Le propre de l’amour, c’est d’errer. L’amourette n’est pas faite pour s’accroupir et s’abrutir comme une servante anglaise qui a le calus du scrobage aux genoux.
    Source vérifiée Les Misérables (1862), tome 1, livre 3, chapitre 7
  12. La mort est un bon arrangement. Dieu sait mieux que nous ce qu’il nous faut.
    Source vérifiée Les Misérables (1862), tome 5, livre 9, chapitre 5
  13. Le diable, qui est malin, s’est mis à haïr l’homme ; l’homme, qui est plus malin, s’est mis à aimer la femme.
    Source vérifiée Les Misérables (1862), tome 5, livre 6, chapitre 2
  14. L’indigence est un bien pour qui sait la goûter ; L’harmonie éternelle autour du pauvre vibre Et le berce.
    Source vérifiée Les Contemplations (1856), Les Malheureux
  15. L’âge — c’est là souvent toute notre sagesse —
    Source vérifiée Les Contemplations (1856), Quelques mots à un autre
  16. Le cœur de l’homme ne peut rester long-temps dans une extrémité. La bohémienne avait tant souffert qu’il ne lui en restait plus que l’étonnement.
    Source vérifiée Notre-Dame de Paris (1831)
  17. Toutes les choses de la vie sont perpétuellement en fuite devant nous. Les obscurcissements et les clartés s’entremêlent : après un éblouissement, une éclipse.
    Source vérifiée Les Misérables (1862), tome 1, livre 7, chapitre 5
  18. Il n’y a ni guerre étrangère, ni guerre civile ; il n’y a que la guerre injuste et la guerre juste.
    Source vérifiée Les Misérables (1862), tome 4, livre 13, chapitre 3
  19. Un des reflets du ciel, c’est le rire des femmes ; La joie est la chaleur que jette dans les âmes Cette clarté d’en haut qu’on nomme Vérité.
    Source vérifiée Les Rayons et les Ombres (1840), Regard jeté dans une mansarde
  20. Rien ne s’amalgame, tout s’équilibre ; rien ne stagne, tout gravite.
    Source vérifiée Les Misérables (1862), tome 1, Préface philosophique
  21. L’effroi peut se changer en furie, comme la prudence en rage.
    Source vérifiée Les Misérables (1862), tome 5, livre 1, chapitre 20
  22. L’existence terrestre n’est autre chose que la lente croissance de l’être humain vers cet épanouissement de l’âme que nous appelons la mort.
    Source vérifiée Post-scriptum de ma vie (1901)
  23. L’homme existe de deux façons : selon la société et selon la nature. Dieu met en lui la passion ; la société y met l’action ; la nature y met la rêverie.
    Source vérifiée Les Rayons et les Ombres (1840), Préface
  24. L’homme qui n’est pas aimé plane comme un vautour sur les amantes d’autrui.
    Source vérifiée Les Misérables (1862), tome 1, livre 3, chapitre 7
  25. C’est une chose sublime et douce que l’espérance dans un enfant qui n’a jamais connu que le désespoir.
    Source vérifiée Les Misérables (1862), tome 2, livre 3, chapitre 8
  26. On peut semer, on peut planter, on peut bâtir ce qu’on veut à sa surface ; mais il n’en continuera pas moins à produire ses verdures, ses fleurs, ses fruits naturels.
    Source vérifiée Les Feuilles d’automne (1831), Texte entier
  27. Une jolie femme est un casus belli ; une jolie femme est un flagrant délit.
    Source vérifiée Les Misérables (1862), tome 1, livre 3, chapitre 7
  28. La fleur passe comme la vie, L’oiseau fuit comme le bonheur. On est honteux des pleurs.
    Source vérifiée Odes et Ballades (1826), Texte entier
  29. Les femmes sont sur la terre Pour tout idéaliser ; L’univers est un mystère Que commente leur baiser.
    Source vérifiée Les Contemplations (1856), « Les femmes sont sur la terre », 11
  30. Le chien, c’est la vertu Qui, ne pouvant se faire homme, s’est faite bête.
    Source vérifiée Les Contemplations (1856), Ponto
  31. La beauté n’aime que la beauté, Avril tourne le dos à janvier. La beauté est parfaite, La beauté peut tout, La beauté est la seule chose qui n’existe pas à demi.
    Source vérifiée Notre-Dame de Paris (1831)
  32. Peu mentir n’est pas possible ; celui qui ment, ment tout le mensonge.
    Source vérifiée Les Misérables (1862), tome 1, livre 7, chapitre 1
  33. La femme a cette marque, qui ne prouve rien que notre violence et sa misère.
    Source vérifiée Les Misérables (1862), tome 2, Reliquat des Misérables
  34. Les animaux ne sont autre chose que les figures de nos vertus et de nos vices, errantes devant nos yeux, les fantômes visibles de nos âmes. Dieu nous les montre pour nous faire réfléchir.
    Source vérifiée Les Misérables (1862), tome 1, livre 5, chapitre 5
  35. Si l’on touche ensuite à ceux qui sont morts, on les trouve pourris, leur chair se détache et tombe ; ce n’est pas du vent qui a soufflé, c’est de la gangrène.
    Source vérifiée Les Misérables (1862), tome 1, Préface philosophique
  36. Un homme sans femme, c’est un pistolet sans chien ; c’est la femme qui fait partir l’homme.
    Source vérifiée Les Misérables (1862), tome 5, livre 1, chapitre 14
  37. Il y a des pères qui n’aiment pas leurs enfants ; il n’existe point d’aïeul qui n’adore son petit-fils.
    Source vérifiée Les Misérables (1862), tome 3, livre 5, chapitre 3
  38. L’art est une inspiration pour l’un ; il n’est qu’une science pour l’autre.
    Source vérifiée Odes et Ballades (1826), Texte entier
  39. On n’entre jamais tout à fait dans la place où l’on est ; on ne reconnaît son moule dans aucun des creux de la vie.
    Source vérifiée Post-scriptum de ma vie (1901)
  40. Gloire à notre France éternelle ! Gloire à ceux qui sont morts pour elle !
    Source vérifiée Les Chants du crépuscule (1835), Hymne

Biographie de Victor Hugo

Victor Hugo (1802-1885) est né à Besançon et est reconnu comme l’un des plus éminents écrivains de la littérature française. Il a rédigé des poèmes, des romans ainsi que des pièces de théâtre, occupant une place prépondérante au sein du mouvement romantique du XIXe siècle. Dès son plus jeune âge, il s’est engagé dans la pratique de l’écriture. Parmi ses œuvres les plus renommées se distinguent Les Misérables (1862) et Notre-Dame de Paris (1831), des ouvrages largement reconnus sur la scène internationale. Ayant pris position sur le plan politique, il s’est opposé à Napoléon III, ce qui l’a contraint à s’exiler de France entre 1852 et 1870. Au cours de son exil en Belgique, puis à Guernesey, il n’a cessé de rédiger des écrits et de critiquer le régime en vigueur.

Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Victor Hugo de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.