Des mille vérités que le bonheur nous voile, C’est une qui paraît !
Écrivain · 1802-1885 Image : Étienne Carjat · Domaine public · Wikimedia Commons Des mille vérités que le bonheur nous voile, C’est une qui paraît !
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Source vérifiée
Les Feuilles d’automne (1831), Texte entier
… Voici qu’à nos regards s’obscurcit et recule Notre horizon, perdu dans un noir crépuscule; Or, dans ce ciel, où va la nuit se propageant, Comme un œil lumineux, vivant, intelligent, Vois-tu briller là-bas cette profonde étoile?Des mille vérités que le bonheur nous voile, C’est une qui paraît!c’est la première encor Qui nous ait éblouis de sa lumière d’or! Notre ciel, que déjà le sombre deuil réclame, N’a plus assez d’éclat pour cacher cette flamme, Et du sud, du couchant, ou du septentrion, Chaque ombre qui survient donne à l’astre un rayon. …
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
En littérature, Voltaire a laissé un de ces monuments dont l’aspect étonne plutôt par son étendue qu’il n’impose par sa grandeur.
Et puis, il y a ceux que l’on croise, que l’on connaît à peine, qui vous disent un mot, une phrase, vous accordent une minute, une demi-heure et changent le cours de votre vie.
Dieu est le rédacteur des événements ; l’homme n’en est que le metteur en pages.
Qu’il est cruel d’aimer alors qu’on est séparé de l’être qu’on aime !
Le bonheur ne s’acquiert pas, il ne réside pas dans les apparences, chacun d’entre nous le construit à chaque instant de sa vie avec son cœur.
Paix à ce mort qui prie et qui vide ses haines Dans le sein du Seigneur et qui redevient beau. Ne trouble pas ce cœur qui des prisons humaines S’est évadé dans le tombeau.
Beaucoup d’écrivants, peu de lisants ; tel était le monde jusqu’à ce jour. Ceci va changer. L’enseignement obligatoire, c’est pour la lumière une recrue d’âmes. Désormais tous les progrès se feront dans l’humanité par le grossissement de la région lettrée.
La liberté commence où l’ignorance finit.
On s’en va parce qu’on a besoin de distraction, et l’on revient parce qu’on a besoin de bonheur.
Dieu ! Pourquoi l’orphelin dans ses langes funèbres
Dit-il : « J’ai faim. » L’enfant, n’est-ce pas un oiseau ?
Pourquoi le nid a-t-il ce qui manque au berceau ?

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