Il y a des pères qui n’aiment pas leurs enfants ; il n’existe point d’aïeul qui n’adore son petit-fils.
Écrivain · 1802-1885 Image : Étienne Carjat · Domaine public · Wikimedia Commons Il y a des pères qui n’aiment pas leurs enfants ; il n’existe point d’aïeul qui n’adore son petit-fils.
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Source vérifiée
Les Misérables (1862), tome 3, livre 5, chapitre 3
… Il s’était figuré que M. Gillenormand ne l’avait jamais aimé, et que ce bonhomme bref, dur et riant, qui jurait, criait, tempêtait et levait la canne, n’avait pour lui tout au plus que cette affection à la fois légère et sévère des Gérontes de comédie. Marius se trompait.Il y a des pères qui n’aiment pas leurs enfants; il n’existe point d’aïeul qui n’adore son petit-fils.Au fond, nous l’avons dit, M. Gillenormand idolâtrait Marius. Il l’idolâtrait à sa façon, avec accompagnement de bourrades et même de gifles; mais, cet enfant disparu, il se sentit un vide noir dans le cœur. …
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
En littérature, Voltaire a laissé un de ces monuments dont l’aspect étonne plutôt par son étendue qu’il n’impose par sa grandeur.
Dieu est le rédacteur des événements ; l’homme n’en est que le metteur en pages.
Qu’il est cruel d’aimer alors qu’on est séparé de l’être qu’on aime !
Et puis, il y a ceux que l’on croise, que l’on connaît à peine, qui vous disent un mot, une phrase, vous accordent une minute, une demi-heure et changent le cours de votre vie.
Les morts, ce sont les cœurs qui t’aimaient autrefois !
Paix à ce mort qui prie et qui vide ses haines Dans le sein du Seigneur et qui redevient beau. Ne trouble pas ce cœur qui des prisons humaines S’est évadé dans le tombeau.
L’homme manque à sa tâche divine : Je cherche un édifice et trouve une ruine.
Dieu ! Pourquoi l’orphelin dans ses langes funèbres
Dit-il : « J’ai faim. » L’enfant, n’est-ce pas un oiseau ?
Pourquoi le nid a-t-il ce qui manque au berceau ?
La liberté commence où l’ignorance finit.
Beaucoup d’écrivants, peu de lisants ; tel était le monde jusqu’à ce jour. Ceci va changer. L’enseignement obligatoire, c’est pour la lumière une recrue d’âmes. Désormais tous les progrès se feront dans l’humanité par le grossissement de la région lettrée.

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