Le propre de l’amour, c’est d’errer. L’amourette n’est pas faite pour s’accroupir et s’abrutir comme une servante anglaise qui a le calus du scrobage aux genoux.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons Le propre de l’amour, c’est d’errer. L’amourette n’est pas faite pour s’accroupir et s’abrutir comme une servante anglaise qui a le calus du scrobage aux genoux.
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Source vérifiée
Les Misérables (1862), tome 1, livre 3, chapitre 7
… Vive ce czar qui était grand, et vive sa botte qui était plus grande encore! Mesdames, un conseil d’ami: trompez-vous de voisin, si bon vous semble.Le propre de l’amour, c’est d’errer. L’amourette n’est pas faite pour s’accroupir et s’abrutir comme une servante anglaise qui a le calus du scrobage aux genoux.Elle n’est pas faite pour cela, elle erre gaîment, la douce amourette! On a dit: l’erreur est humaine; moi je dis: l’erreur est amoureuse. Mesdames, je vous idolâtre toutes. Ô Zéphine, ô Joséphine, figure plus que chiffonnée, vous seriez charmante, si vous n’étiez de travers. …
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Qu’il est cruel d’aimer alors qu’on est séparé de l’être qu’on aime !
En littérature, Voltaire a laissé un de ces monuments dont l’aspect étonne plutôt par son étendue qu’il n’impose par sa grandeur.
Dieu est le rédacteur des événements ; l’homme n’en est que le metteur en pages.
Et puis, il y a ceux que l’on croise, que l’on connaît à peine, qui vous disent un mot, une phrase, vous accordent une minute, une demi-heure et changent le cours de votre vie.
Au fond, on devrait toujours attendre d’avoir quatre-vingts ans pour devenir amoureux. Ainsi, quoi qu’il advienne, on est à peu près sûr que ça durera toute la vie… à moins de mourir entre-temps.
Beaucoup d’écrivants, peu de lisants ; tel était le monde jusqu’à ce jour. Ceci va changer. L’enseignement obligatoire, c’est pour la lumière une recrue d’âmes. Désormais tous les progrès se feront dans l’humanité par le grossissement de la région lettrée.
La liberté commence où l’ignorance finit.
Nous voulons la paix, nous la voulons ardemment. Nous la voulons absolument. Nous la voulons entre l’homme et l’homme, entre le peuple et le peuple, entre la race et la race, entre le frère et le frère, entre Abel et Caïn.
Les morts, ce sont les cœurs qui t’aimaient autrefois !
Mais non, ils entendent nous enseigner la vie, eux qui n’ont aucune idée de ce qu’est le bonheur ! Ils ne savent pas que, sans cet amour, il n’y aurait pour moi ni joie ni douleur en ce monde ; la vie n’existerait pas.

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