Quand on est à la fin de la vie, mourir, cela veut dire partir ; quand on est au commencement, partir, cela veut dire mourir.
Écrivain · 1802-1885 Image : Étienne Carjat · Domaine public · Wikimedia Commons Quand on est à la fin de la vie, mourir, cela veut dire partir ; quand on est au commencement, partir, cela veut dire mourir.
Écrivain · 1802-1885 Image : Étienne Carjat · Domaine public · Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Les Misérables (1862), tome 4, livre 8, chapitre 6
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Qu’il est cruel d’aimer alors qu’on est séparé de l’être qu’on aime !
Et puis, il y a ceux que l’on croise, que l’on connaît à peine, qui vous disent un mot, une phrase, vous accordent une minute, une demi-heure et changent le cours de votre vie.
En littérature, Voltaire a laissé un de ces monuments dont l’aspect étonne plutôt par son étendue qu’il n’impose par sa grandeur.
Dieu est le rédacteur des événements ; l’homme n’en est que le metteur en pages.
La liberté commence où l’ignorance finit.
Il y a ceux qui ont peur de la vie et ceux qui ont peur de la mort. En fait ce sont les mêmes…
Nous voulons la paix, nous la voulons ardemment. Nous la voulons absolument. Nous la voulons entre l’homme et l’homme, entre le peuple et le peuple, entre la race et la race, entre le frère et le frère, entre Abel et Caïn.
L’homme manque à sa tâche divine : Je cherche un édifice et trouve une ruine.
Paix à ce mort qui prie et qui vide ses haines Dans le sein du Seigneur et qui redevient beau. Ne trouble pas ce cœur qui des prisons humaines S’est évadé dans le tombeau.
Sur le Racine mort le Campistron pullule.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.