18 citations retrouvées dans le texte d’origine (notre méthode)
Les citations
Puis, tout d’un coup, cette brume se déchira et laissa voir de gros nuages bas, déchiquetés, déloquetés, véritables haillons de vapeur.
Jules VerneSource vérifiée Le Pays des fourrures (1873), partie 1, chapitre 9 C’est à force de répandre le bon grain qu’une semence finit par tomber dans un sillon fertile.
Jules VerneSource vérifiée Les Naufragés du Jonathan (1909), Troisième partie, chapitre IX Pendant les premiers jours qui suivirent le départ du gentleman, d’importantes affaires s’étaient engagées sur l’« aléa » de son entreprise.
Jules VerneSource vérifiée Le Tour du monde en quatre-vingts jours (1873), chapitre 5 L’auget oscillant destiné à régler le passage du grain, et auquel son perpétuel tic-tac a fait donner le nom de « babillard ».
Jules VerneSource vérifiée L’Île mystérieuse (1874), partie 2, chapitre 16 On ne vieillit que quand on le veut bien. Ce sont les enfants qui ont inventé la vieillesse pour mettre leurs parents sous la remise.
Jules VerneSource vérifiée Un neveu d’Amérique, ou Les deux Frontignac (1873), chapitre 1 Mais au milieu de ce chasse-neige, aussi terrible que s’il se fût produit sur quelque contrée polaire, ni Cyrus Smith, ni ses compagnons ne purent, malgré leur envie, s’aventurer au-dehors.
Jules VerneSource vérifiée L’Île mystérieuse (1874), partie 1, chapitre 22 Eh ! Que diable ! Il faut bien bouillir quelquefois ! Dieu nous aurait mis de l’eau dans les veines et non du sang, s’il nous eût voulus toujours et partout imperturbables !
Jules VerneSource vérifiée Michel Strogoff (1876), partie 2, chapitre 3 Oh la jeunesse ! La jeunesse ! Que c’est beau ! Et contente à si peu de frais. On n’a jamais rien inventé, on n’inventera jamais rien de mieux.
Jules VerneSource vérifiée Un neveu d’Amérique, ou Les deux Frontignac (1873), chapitre 3 Cependant, alcide Jolivet avait fait comprendre à son confrère qu’il ne pouvait quitter Tomsk sans avoir pris quelque crayon de cette entrée triomphale des troupes tartares.
Jules VerneSource vérifiée Michel Strogoff (1876), partie 2, chapitre 4 Un bon Anglais ne plaisante jamais, quand il s’agit d’une chose aussi sérieuse qu’un pari.
Jules VerneSource vérifiée Le Tour du monde en quatre-vingts jours (1873), chapitre 3 La guerre, on le sait, fut pendant longtemps le plus sûr et le plus rapide véhicule de la civilisation.
Jules VerneSource vérifiée La Jangada (1881), Première partie, chapitre 12 L’amitié ne saurait exister entre deux êtres parfaitement identiques.
Jules VerneSource vérifiée Cinq Semaines en ballon (1863), chapitre 3 La poudre n’est que d’hier, et la guerre est aussi vieille que la race humaine, — malheureusement !
Jules VerneSource vérifiée L’Île mystérieuse (1874), partie 1, chapitre 12 Ces étoiles, c’étaient de doux yeux qui regardaient dans cette nuit profonde, au milieu du silence absolu de l’espace.
Jules VerneSource vérifiée Autour de la Lune (1870), chapitre 14 Les vœux que ce « premier de l’an » provoque, les épanchements de la famille qu’il amène, l’espoir dont il remplit le cœur…
Jules VerneSource vérifiée Le Chancellor (1875), chapitre XXXVIII Donc, quel qu’il soit, naufragé ou exilé sur cette île, nous serions ingrats, si nous nous croyions dégagés de toute reconnaissance envers lui. Nous avons contracté une dette, et j’ai l’espoir que nous la payerons un jour.
Jules VerneSource vérifiée L’Île mystérieuse (1874), partie 3, chapitre 5 Cette échelle fut confectionnée avec un soin extrême, et ses montants, formés des fibres du « curry-jonc » tressées au moyen d’un moulinet, avaient la solidité d’un gros câble. Quant aux échelons, ce fut une sorte de cèdre rouge, aux branches légères et résistantes, qui les fournit, et l’appareil fut travaillé de main de maître par Pencroff.
Jules VerneSource vérifiée L’Île mystérieuse (1874), partie 1, chapitre 19 Je crois que l’eau sera un jour employée comme combustible, que l’hydrogène et l’oxygène, qui la constituent, utilisés isolément ou simultanément, fourniront une source de chaleur et de lumière inépuisables et d’une intensité que la houille ne saurait avoir.
Jules VerneSource vérifiée L’Île mystérieuse (1874), partie 2, chapitre 11
Partager sur
Biographie de Jules Verne
Jules Verne est né le 8 février 1828 à Nantes et est décédé le 24 mars 1905 à Amiens. Écrivain français, il s’est fait connaître grâce à ses romans d’aventures qui parlent des avancées scientifiques du XIXe siècle. Après avoir débuté par le théâtre, il rencontre enfin le succès en 1863 avec « Cinq Semaines en ballon ». Il a créé une série appelée « Voyages extraordinaires », comprenant 62 romans et 18 nouvelles. Parmi ses livres les plus célèbres, on trouve « Vingt Mille Lieues sous les mers », « Voyage au centre de la Terre », « De la Terre à la Lune » et « Le Tour du monde en quatre-vingts jours ». Ses histoires, souvent très documentées, montrent des inventions réelles ou imaginaires de son époque. Il a aussi écrit des poèmes, des pièces de théâtre et des récits autobiographiques.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Jules Verne de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
