Les vœux que ce « premier de l’an » provoque, les épanchements de la famille qu’il amène, l’espoir dont il remplit le cœur…
Écrivain, 1828-1905Les vœux que ce « premier de l’an » provoque, les épanchements de la famille qu’il amène, l’espoir dont il remplit le cœur…
Écrivain, 1828-1905Partager sur
Source vérifiée
Le Chancellor (1875), chapitre XXXVIII
Le texte original diffère de quelques mots.
les vœux que ce « premier de l’an » provoque, les épanchements de la famille qu’il amène, l’espoir dont il remplit le cœur …
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Le châtiment ne vient pas de Dieu, il vient du dedans, comme celui qui ferme ses volets et qui, du même coup, est privé de la lumière du soleil.
La plus sûre manière de paralyser l’individu est de lui faire croire qu’il peut embrasser l’univers d’un clin d’œil.
Je veux bien croire que nous avons tous un ange gardien, si vous m’accordez que chacun de nous possède aussi son démon familier.
Il est très étonnant que je n’aie pas encore abandonné tous mes espoirs car ils paraissent absurdes et irréalisables. Pourtant je m’y accroche, malgré tout, car je continue à croire à la bonté innée de l’homme. Il m’est absolument impossible de tout construire sur une base de mort, de misère, de confusion.
Il n’y a jamais eu pour moi ni barrière culturelle, ni barrière de langue, ni barrière de couleur. Ce sont la conviction, la culture, la vie, l’intelligence de l’autre qui me redonnent sans cesse espoir.
Dieu a répandu nos chemins avec des merveilles et nous ne devrions certainement pas traverser la vie avec les yeux fermés.
L’agonie serait légère si elle était soutenue par l’espoir éternel. Pour que le dieu soit un homme, il faut qu’il désespère.
Quand on se voit au bord de l’abîme et qu’il semble que Dieu vous ait abandonné, on n’hésite plus à attendre de lui un miracle.
C’est la nuit qu’il est beau de croire à la lumière.
A Dieu vous demandez l’amour, au patron, vous demandez la lune.