La guerre, on le sait, fut pendant longtemps le plus sûr et le plus rapide véhicule de la civilisation.
Écrivain, 1828-1905La guerre, on le sait, fut pendant longtemps le plus sûr et le plus rapide véhicule de la civilisation.
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La Jangada (1881), Première partie, chapitre 12
La guerre, on le sait, fut pendant longtemps le plus sûr et le plus rapide véhicule de la civilisation.Aussi les Brésiliens firent-ils ce que faisait cet Indien: ils luttèrent, ils défendirent leur conquête, ils l’étendirent, et c’est au premier rang qu’on les voit marcher dans la voie de la civilisation.
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L’idée de patrie est liée à l’idée de guerre. Etant donné ce qu’est devenue la guerre dans le monde actuel, elle fait de la Patrie la force la plus immédiatement dangereuse qui circule au milieu de nous.
L’option de la guerre peut apparaître a priori la plus rapide. Mais n’oublions pas qu’après avoir gagné la guerre, il faut construire la paix.
Ce qu’il est convenu d’appeler la civilisation ne modernise pas la guerre par un involontaire contre-coup, tout au contraire c’est à la guerre qu’elle emprunte les découvertes dont la modernité s’empanache.
Connaître son ennemi est la clé du succès à la guerre.
L’âge de raison fleurit plus vite en temps de guerre.
La guerre n’est pas si onéreuse que la servitude.
À la guerre, ce n’est pas celui qui a le plus grand nombre de soldats qui triomphe, mais celui qui sait le mieux combattre.
La guerre est une affaire d’une importance vitale pour l’État.
À mon avis, dans la guerre, il y a une chose attractive : c’est le défilé de la victoire. L’emmerdant, c’est tout ce qui se passe avant.
La guerre est donc divine en elle-même, puisque c’est une loi du monde.

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