Un bon Anglais ne plaisante jamais, quand il s’agit d’une chose aussi sérieuse qu’un pari.
Écrivain, 1828-1905Un bon Anglais ne plaisante jamais, quand il s’agit d’une chose aussi sérieuse qu’un pari.
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Le Tour du monde en quatre-vingts jours (1873), chapitre 3
—Un bon Anglais ne plaisante jamais, quand il s’agit d’une chose aussi sérieuse qu’un pari, répondit Phileas Fogg. Je parie vingt mille livres contre qui voudra que je ferai le tour de la terre en quatre-vingts jours ou moins, soit dix-neuf cent vingt heures ou cent quinze mille deux cents minutes. Acceptez-vous?
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Ne demande jamais que ce que la justice Ou bien l’honnêteté peuvent autoriser : Le sage ne doit point demander par caprice Tout ce que la raison a droit de refuser.
Mieux vaudrait, par respect pour l’arbitraire du destin (…), ne jamais former de phrases qu’au conditionnel : du moins n’engage-t-il à rien.
Dans la prière les lèvres ne jouent jamais la partie gagnante
Sans la douce concurrence du cœur.
Ce n’est pas la faute de l’intelligence si les imbéciles la mettent où elle n’a que faire.
Un chemin étroit ne peut jamais avoir de proportion avec une conscience large.
Un bon cheval ne devient jamais une rosse.
Jamais nation ne prépara la guerre avec tant de prudence et ne la fit avec tant d’audace.
La qualité n’est jamais un accident ; c’est toujours le résultat d’un effort intelligent.
Les Anglais et les Américains ne sont pas moins aimables que les autres peuples, ils sont seulement plus réservés, ce qui est dû à leur mœurs et à leur éducation.
La jalousie n’est jamais une preuve d’amour quand elle passe de l’excès à la fureur.

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