5 citations tirées de Les Grands Cimetières sous la lune (1938)
Les citations
Le sceptre du pauvre est la patience.
Georges BernanosSource vérifiée Les Grands Cimetières sous la lune (1938), partie II, chapitre 2 C’est la fièvre de la jeunesse qui maintient le reste du monde à la température normale.
Georges BernanosSource vérifiée Les Grands Cimetières sous la lune (1938), partie II, chapitre 2 Le spectacle de l’injustice m’accable, mais c’est probablement parce qu’il éveille en moi la conscience de la part d’injustice dont je suis capable.
Georges BernanosSource vérifiée Les Grands Cimetières sous la lune (1938), partie I, chapitre 3 Il n’y a pas de démocratie populaire, une véritable démocratie du peuple est inconcevable. L’homme du peuple, n’étant pas apte à tout, ne saurait parler que de ce qu’il connaît, il comprend parfaitement que l’élection favorise les bavards. Le pouvoir est à qui le prend, à qui se sent la force de le prendre.
Georges BernanosSource vérifiée Les Grands Cimetières sous la lune (1938), partie I, chapitre 1 Comprendre, c’est déjà aimer.
Georges BernanosSource vérifiée Les Grands Cimetières sous la lune (1938), partie I, chapitre 3
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Biographie de Georges Bernanos
Georges Bernanos est né le 20 février 1888 à Paris et s’est éteint le 5 juillet 1948 à Neuilly-sur-Seine. Écrivain français empreint de foi catholique, il a connu la guerre et ses blessures, puis a dépeint les luttes intérieures du bien et du mal. Parmi ses romans incontournables, on trouve Sous le soleil de Satan (1926) et Journal d’un curé de campagne (1936). Sa plume explore la spiritualité avec passion et une grande sensibilité, souvent dans des décors du Nord de la France où il a grandi.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Georges Bernanos de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
