6 citations tirées de Journal d’un curé de campagne (1936)
Les citations
L’argent file entre mes doigts comme du sable, c’est effrayant.
Georges BernanosSource vérifiée Journal d’un curé de campagne (1936), chapitre 1 Si notre Dieu était celui des païens ou des philosophes (pour moi, c’est la même chose) il pourrait bien se réfugier au plus haut des cieux, notre misère l’en précipiterait.
Georges BernanosSource vérifiée Journal d’un curé de campagne (1936), chapitre 2 Dieu nous préserve des saints !
Georges BernanosSource vérifiée Journal d’un curé de campagne (1936), chapitre 2 Les petites choses n’ont l’air de rien, mais elles donnent la paix.
Georges BernanosSource vérifiée Journal d’un curé de campagne (1936), chapitre 2 Le goût du suicide est un don, un sixième sens, je ne sais quoi, on naît avec.
Georges BernanosSource vérifiée Journal d’un curé de campagne (1936), chapitre 3 Je pensais à ces bestiaux que j’entendais tousser dans le brouillard et que le petit vacher, revenant de l’école, son cartable sous le bras, mènerait tout à l’heure à travers les pâtures trempées, vers l’étable chaude, odorante.
Georges BernanosSource vérifiée Journal d’un curé de campagne (1936), chapitre 1
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Biographie de Georges Bernanos
Georges Bernanos est né le 20 février 1888 à Paris et s’est éteint le 5 juillet 1948 à Neuilly-sur-Seine. Écrivain français empreint de foi catholique, il a connu la guerre et ses blessures, puis a dépeint les luttes intérieures du bien et du mal. Parmi ses romans incontournables, on trouve Sous le soleil de Satan (1926) et Journal d’un curé de campagne (1936). Sa plume explore la spiritualité avec passion et une grande sensibilité, souvent dans des décors du Nord de la France où il a grandi.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Georges Bernanos de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
