L’argent file entre mes doigts comme du sable, c’est effrayant.
Écrivain, 1888-1948L’argent file entre mes doigts comme du sable, c’est effrayant.
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Source vérifiée
Journal d’un curé de campagne (1936), chapitre 1
… Reçu la réponse de ma tante Philomène, avec deux billets de cent francs, — juste ce qu’il faut pour le plus pressé.L’argent file entre mes doigts comme du sable, c’est effrayant.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Les questions d’argent qui m’exaltaient naguère me dépriment aujourd’hui.
L’argent est très estimable, quand on le méprise.
Je sais enfin ce qui distingue l’homme de la bête : ce sont les ennuis d’argent !
Ma grande objection à l’argent, c’est que l’argent est bête.
Si j’étais riche, j’aurais peur de perdre ma fortune.
Vous savez, à partir d’une certaine quantité d’argent, le reste est du superflu.
C’est une grande folie que de vivre pauvre pour mourir riche.
L’argent n’a pas d’odeur, depuis peu je le sais / Il fait marcher le monde, et le monde sent mauvais
Jamais l’argent ne me parut une chose aussi précieuse qu’on la trouve. Bien plus, il ne m’a même jamais paru fort commode : il n’est bon à rien par lui-même, il faut le transformer pour en jouir.
Quelque vol de mon cœur, quelque assassinat de ma franchise.

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