Je sais enfin ce qui distingue l’homme de la bête : ce sont les ennuis d’argent !
Écrivain, 1864-1910 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons Je sais enfin ce qui distingue l’homme de la bête : ce sont les ennuis d’argent !
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Journal : 1887-1910
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Avant, les mecs qui mettaient de l’argent de côté, on disait : « c’est des avares ! ». Maintenant, c’est des phénomènes.
Ah, l’argent ! Qu’on en ait ou qu’on en manque ; c’est toujours lui la cause du mal.
L’argent n’est pas tout. Assurez-vous de gagner beaucoup avant de dire de telles bêtises.
Tout homme a son prix… Mais ce n’est pas toujours de l’argent.
L’argent est très estimable, quand on le méprise.
Avec de l’argent, on vient à bout de tout.
Vous savez, à partir d’une certaine quantité d’argent, le reste est du superflu.
Selon l’argent, les violons.
La stupidité de l’homme d’argent, quoique devenue quasi proverbiale, n’est cependant que relative. Il en est des facultés de notre esprit comme des aptitudes de notre corps.
Le plus pressant pressoir qui soit au monde, l’argent.

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