Le sceptre du pauvre est la patience.
Écrivain, 1888-1948Le sceptre du pauvre est la patience.
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Source vérifiée
Les Grands Cimetières sous la lune (1938), partie II, chapitre 2
… Nous le savons. Nous savons que la patience du pauvre ne périra pas. Patientia pauperum non peribit in æternum. La patience du pauvre aura raison de tout. C’est ainsi qu’il faut entendre le mystère de son avènement.Le sceptre du pauvre est la patience.Ce sont là des vérités que les hommes de gouvernement, fussent-ils d’Église, doivent se dispenser de prêcher aux riches comme aux pauvres. Dieu sait où va leur cœur, mais ils ne peuvent prendre à leur compte les malédictions de Léon Bloy. Nous préférerons toujours M. Ch. …
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La patience est la mère de toute pédagogie.
On prend souvent l’indolence pour la patience.
La patience est le courage de la vertu.
La patience est parfois le fruit le plus secret de l’impatience.
La patience est une vertu, et j’apprends la patience. C’est une leçon difficile.
S’armer de patience, combien l’expression est juste. La patience est effectivement une arme, et qui s’en munit, rien ne saurait l’abattre.
La patience est une ruse de l’espoir.
La patience est l’art de trouver autre chose à faire.
La patience rend tolérable ce qu’on ne peut empêcher.
Qui est dans son tort est toujours assez insolent pour inviter à la patience qui est dans son droit.

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