Il n’y a pas de démocratie populaire, une véritable démocratie du peuple est inconcevable. L’homme du peuple, n’étant pas apte à tout, ne saurait parler de ce qu’il connaît, il comprend parfaitement que l’élection favorise les bavards. Le pouvoir est à qui le prend, à qui se sent la force de le prendre.
Image : Il n’y a pas de démocratie...

Citations similaires à "Il n’y a pas de démocratie..." :
- En démocratie, la légitimité n’est pas donnée au départ : l’homme politique doit s’instituer homme d’État.
- Le plus grand nombre est bête, il est vénal, il est haineux. C’est le plus grand nombre qui est tout. Voilà la démocratie.
- La notion de parti peut très bien aller sans la démocratie. Cela peut arriver quand un parti ou un groupe d’hommes s’imagine détenir la vérité absolue. C’est pourquoi l’Assemblée et les députés ont besoin aujourd’hui d’une cure de modestie.
- La démocratie est la prunelle de nos yeux, qu’il faut respecter à tous les moments, grands et petits, de la vie politique. La parole donnée, la parole signée, devant le peuple, doit être scrupuleusement respectée.
- Le dissident n’opère pas au niveau du véritable pouvoir. Il ne cherche pas le pouvoir. Il n’a pas envie d’occuper un poste et ne recueille pas de voix. Il ne cherche pas à charmer le public, il n’offre rien et ne promet rien. Il ne peut offrir que sa propre peau - et il l’offre uniquement parce qu’il n’a aucun autre moyen d’affirmer la vérité qu’il défend. Ses actions ne font qu’exprimer sa dignité de citoyen, quel qu’en soit le prix.
- Le Parti recherche le pouvoir pour le pouvoir, exclusivement pour le pouvoir. Le bien des autres ne l’intéresse pas. Il ne recherche ni la richesse, ni le luxe, ni une longue vie, ni le bonheur. Il ne recherche que le pouvoir. Le pur pouvoir.
- La démocratie ne requiert pas l’uniformité. Nos fondateurs se sont querellés et ont fait des compromis et se sont attendus à ce que nous fassions de même. Mais ils savaient que la démocratie avait besoin d’un sens de la solidarité.
- L’abdication de la démocratie peut prendre deux formes, elle recourt soit à une dictature interne par la remise de tous les pouvoirs à un homme providentiel, soit à la délégation de ses pouvoirs à une autorité extérieure, laquelle au nom de la technique exercera en réalité la puissance politique, car au nom d’une saine économie on en vient aisément à dicter une politique monétaire, budgétaire, sociale, finalement une politique au sens le plus large du mot, nationale et internationale.
- Parce qu’elle dépend essentiellement de la volonté des citoyens, parce qu’elle suppose un effort permanent, la démocratie n’est jamais acquise.
- Imprudente démocratie qui a donné aux citoyens le pouvoir de voter contre elle sans prévoir que les caprices du suffrage universel seraient capables de la menacer davantage qu’une hypothétique dictature.
- C’est la beauté de la démocratie de faire que le pouvoir tienne compte de l’opinion, mais c’est la misère de la démocratie d’être soumise au nombre, la moitié plus un. Or la majorité des gens ne se soucie pas du sort des autres.
- Voitures, argent, bling-bling, smartphones c’est ça maintenant la liberté ! Comment se transforme-t-on en démocratie ? Comment explique-t-on que la démocratie ce n’est pas la propriété et la consommation ostentatoire mais la liberté, la liberté d’expression, d’association ?
- La démocratie et la liberté sont aussi fragiles que rares : elles sont à la merci du premier viol. Elles ne seront sauvées que s’il se trouve assez de démocrates pour en mesurer le prix et accepter de le payer.
- La force même de la démocratie est peut-être sa prétendue faiblesse, cette désorganisation qui est telle, parfois, qu’il paraît impossible de mobiliser ne serait-ce que la moitié de la population pour atteindre un but donné.