9 citations tirées de Lettres de mon moulin (1866)
Les citations
Si vous avez jamais passé la nuit à la belle étoile, vous savez qu’à l’heure où nous dormons, un monde mystérieux s’éveille dans la solitude et le silence.
Alphonse DaudetSource vérifiée Lettres de mon moulin (1866), Les étoiles Ils avaient fini par croire que la race des meuniers était éteinte.
Alphonse DaudetSource vérifiée Lettres de mon moulin (1866), Installation Je rêvais de rester là tout le jour, comme un lézard, à boire de la lumière, en écoutant chanter les pins.
Alphonse DaudetSource vérifiée Lettres de mon moulin (1866), Les vieux On a toujours une strophe à polir, une rime plus sonore à trouver.
Alphonse DaudetSource vérifiée Lettres de mon moulin (1866), Le poète Mistral À tâtons, de ses vieilles mains qui tremblent, elle cherche le loquet… Une fenêtre qui s’ouvre, le bruit d’un corps sur les dalles de la cour, et c’est tout…
Alphonse DaudetSource vérifiée Lettres de mon moulin (1866), L’Arlésienne Ni les caresses de leur maître, ni la peur du loup, rien ne les retenait. C’était, paraît-il, des chèvres indépendantes, voulant à tout prix le grand air et la liberté.
Alphonse DaudetSource vérifiée Lettres de mon moulin (1866), La chèvre de monsieur Seguin La nuit était claire, les étoiles avivées de froid ; la bise piquait, et un fin grésil, glissant sur les vêtements sans les mouiller, gardait fidèlement la tradition des Noëls blancs de neige.
Alphonse DaudetSource vérifiée Lettres de mon moulin (1866), « Les Trois Messes basses » Drelindin din !… Drelindin din !… C’est la messe de minuit qui commence.
Alphonse DaudetSource vérifiée Lettres de mon moulin (1866), « Les Trois Messes basses » M. Seguin n’avait jamais eu de bonheur avec ses chèvres. Il les perdait toutes de la même façon : un beau matin, elles cassaient leur corde, s’en allaient dans la montagne, et là-haut le loup les mangeait.
Alphonse DaudetSource vérifiée Lettres de mon moulin (1866), La chèvre de monsieur Seguin
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Biographie d’Alphonse Daudet
Alphonse Daudet est né en 1840 à Nîmes dans une famille catholique. Après des difficultés familiales, il quitte ses études et devient maître d’études. Il s’installe à Paris en 1857 pour devenir écrivain. Il publie ses premières œuvres dans les années 1860, dont Lettres de mon moulin et Tartarin de Tarascon. Marié à Julia Allard en 1867, il écrit romans, contes et pièces de théâtre. Atteint de syphilis, il meurt en 1897 à Paris, laissant une œuvre où la Provence joue un rôle central.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Alphonse Daudet de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
