Drelindin din !… Drelindin din !… C’est la messe de minuit qui commence.
Écrivain, 1840-1897Drelindin din !… Drelindin din !… C’est la messe de minuit qui commence.
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Lettres de mon moulin (1866), « Les Trois Messes basses »
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Noël n’est pas un moment ni une saison, mais un état d’esprit. Chérir la paix et la bonne volonté, être plein de miséricorde, c’est avoir le véritable esprit de Noël.
Relire un livre, aux différents âges de la vie, c’est réviser un procès dont le juge a vieilli et qui se juge lui-même.
Du reste, ce fragment de ma vie que je passe sous silence, le lecteur ne perdra rien à ne pas le connaître.
Ces visages détendus, abandonnés dans le sommeil.
Le seul menteur du Midi, s’il y en a un, c’est le soleil. Tout ce qu’il touche, il l’exagère.
À lui voir tant de prudence, n’allez pas croire au moins que Tartarin eût peur… Non ! seulement il se tenait sur ses gardes.
Ni les caresses de leur maître, ni la peur du loup, rien ne les retenait. C’était, paraît-il, des chèvres indépendantes, voulant à tout prix le grand air et la liberté.
Un jour cependant, ce faquin de marquis se permit de répliquer, en pleine étude, avec une insolence telle que je perdis toute patience.
Eh ! Faites-la donc, mon Dieu, votre malle, une bonne fois ! Qu’on n’entende plus parler de vous…
Pourtant si, c’est une femme, une femme sans courage, un enfant sans raison qu’il ne faut plus jamais laisser seul.