Citations sur la religion – Page 2
Citations sur la religion
Servir est la vocation de la religion. Servir Dieu ou les hommes, parfois ; servir les religieux, souvent.
Le Bûcher des Illusions, Impertinences (2004) Je range l’amour parmi les religions, et les religions parmi les plus grandes bêtises où soit tombée l’humanité.
Lettre, à Gisèle d’Estoc, janvier 1881 Ce n’est pas leur amour de l’humanité, c’est l’impuissance de leur amour qui empêche les chrétiens d’aujourd’hui de nous faire monter sur le bûcher.
Par-delà le bien et le mal (1886) Nous avons tout juste assez de religion pour nous haïr, mais pas assez pour nous aimer les uns les autres.
Pensées sur divers sujets moraux et divertissants Un peu de foi éloigne de Dieu, beaucoup de science y ramène.
Essais Point de religion ni de science sans esthétique.
Le sable et l’écume (1926) L’athéisme est le suicide de l’âme.
Bluettes et boutades (1846) Dans la religion, s’unifient la science, la poésie et l’action.
Journal intime Pour ces crimes, tu as encouru la sentence d’excommunication et toutes les autres peines déterminées par le droit.
Là-bas (1891) La théologie ne peut pas admettre la théocratie, parce que la théologie, c’est un rapport direct de l’homme à Dieu. Ca n’a rien à voir avec le gouvernement.
Contact, l’encyclopédie de la création (Émission de TV canadienne). La religion condamne la religion. Ce n’est pas l’école qui est sans Dieu, c’est l’Église qui est sans Dieu.
La religion sans la conscience morale n’est qu’un culte superstitieux.
La religion est un ghetto, dieu une espérance.
Les pensées d’un homme, éd. Italique C’est comme ça que tu tombes islamiste, c’est quand tu fatigues. De rêver, d’aimer, de vivre. À force de fatiguer, tu peux plus rien voir venir.
Lorsque les dieux vous proposent l’autre monde comme bonheur, il y a toujours gros à parier que la situation terrestre des hommes n’a rien de brillant.
Le dieu père est mort. Et l’Eglise est comme une vieille veuve qui fait du charme vainement à la jeunesse.
La gravité du péché dépend de l’insondable malice du cœur, et les êtres finis ne peuvent la connaître sans l’aide de la révélation.
Celui qui est parvenu au cœur même de sa religion est aussi parvenu au cÏur des autres religions.
Et on dit que, si la femme allume les bougies du Chabat, c’est pour apporter la lumière dans le cœur de L’histoire.
Si Dieu les eût livrés à la corruption de leur cœur, il n’y eût point eu de pécheurs plus perdus et plus abandonnés à tous les vices.
La sainteté ne vient ni du turban, ni de la barbe, mais du cœur.
Le jeûne préserve de l’enfer tel un bouclier au combat.
L’eucharistie n’est pas un dessert pour enfants sages, c’est une relation de combat.
La religion constitue, pour l’âme un consensus normal exactement comparable à celui de la santé envers le corps.
Même si l’on ne croit pas en Dieu, on doit tout de même croire en quelque chose qui donne du sens à la vie, et façonne notre vision du monde. Et une telle croyance est éminemment religieuse.
La suprême astuce du diable, c’est précisément de faire croire qu’il n’existe pas.
Religions et dieux ne vont pas forcément ensemble. Les bouddhistes ne croient pas nécessairement à un être suprême ; on peut avoir une religion indépendante de tout dieu.
Celui qui communie se perd en Dieu comme une goutte d’eau dans l’océan. On ne peut plus les séparer.
Si la foi est un don de Dieu, elle s’adresse à la liberté et à la raison.
Tuer au nom de Dieu est une aberration, il faut croire avec liberté, sans offenser, sans imposer, ni tuer.
Moi, je crois en Dieu, en un dieu de toutes les religions.
La foi cautionne toutes les paroles de Dieu.
La foi, c’est parler à Dieu comme à un homme.
Croire en Dieu est plus important que d’aller à l’église.
Si vous avez la témérité de pécher, mesurez auparavant les forces que vous aurez pour supporter le feu de l’enfer et les châtiments de Dieu.
Il faut relire la Bible sans la distance théologique. Et si l’on se livre à cet exercice, on découvre des histoires insensées.
L’enseignement de l’église, théoriquement astucieux, est un mensonge dans la pratique et un composé de superstitions vulgaires et de sorcellerie.
N’oublions pas : nous sommes une Église en pèlerinage, sujette à l’incompréhension, à la persécution, mais une Église qui marche sereine, parce qu’elle porte la force de l’amour.
La religion et la morale sont les piliers essentiels de la société civile.
La religion n’est pas affaire de croyance mais un instrument d’unification, un ciment spirituel impliquant une morale du bien et du mal.
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