Votre enfance, elle a été comment ? Heureuse, malheureuse ? J’espère pour vous qu’elle a été malheureuse, car les enfances heureuses engendrent l’ennui, la tristesse, l’iniquité...
Image : Votre enfance, elle a été comment...

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- Tu voudrais ranimer mon coeur : Sur ce front pâle et sans jeunesse Ne vois-tu pas que la tristesse A banni l’espoir du bonheur ?
- Mais, feu et flamme, la jeunesse Ne peut jamais dissimuler. Haine ou amour, joie ou tristesse, elle a besoin de vous parler.
- Les filles de joie ont pour mère la tristesse.
- L’optimisme c’est aussi de dire qu’il y a de la tristesse dans la vie, du malheur. Dire que tout va bien, que tout va bien se passer, ce n’est pas de l’optimisme, c’est de la bêtise.
- L’enfance : Cette heureuse et brève période de l’existence où l’on a tout juste assez de conscience pour savourer la joie d’être et d’inconscience pour ignorer les difficultés de la vie.
- Alors vous, les découragés, les malheureux et les vaincus, je vous le dis : vous êtes l’armée d’une victoire ! Car vous commencez dans cet instant et il est beau d’être aussi jeune.
- Quoi qu’on dise, ce n’est jamais facile, l’enfance. On s’illusionne quand on le décrit comme un paradis perdu.
- Je ne suis pas nostalgique de notre enfance : elle était pleine de violence. C’était la vie, un point c’est tout : et nous grandissions avec l’obligation de la rendre difficile aux autres avant que les autres ne nous la rendent difficile.
- Il n’est pas difficile de s’apercevoir si un homme est heureux ou malheureux. La joie et la douleur sont ce qu’on dissimule le moins, surtout dans la jeunesse.
- La banalité de la vie est à faire vomir de tristesse, quand on la considère de près.
- Une extraordinaire enfance semblait sourdre sur ses traits de toutes les meurtrissures creusées par la fatigue et l’insomnie, et un sentiment exalté de victoire m’envahit soudain : ce visage que j’emportais dans mon songe vivait comme il n’avait jamais vécu.
- Tout est routine passé les élans de la jeunesse, les plus belles, nobles aventures, ça s’aboutit dans les scribouillages fastidieux... à votre bon coeur messieurs dames enivrés d’émotions fortes !
- Si je ne sentais pas ma misère, comment pourrais-je sentir ma joie qui est fille aînée de ma misère et qui lui ressemble à faire peur ?
- À ceux qui ne connaissent pas le bonheur, la nature dans ces moments généreux leur en apporte avec les odeurs des bois et les cris des oiseaux, avec les chants du feuillage et toutes ces choses où palpite l’enfance.
- Je connais bien le sentiment de tristesse qu’inspire la précarité de toute chose, je l’éprouve à chaque fois qu’une fleur se fane. Mais il s’agit là d’une tristesse sans désespoir.