Vimaire ouvrit les yeux. Il profita d’un bref moment de vide intérieur et de paix avant que la mémoire lui revienne comme un coup de pelle.
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- Un temps viendra où vous découvrirez qu’en gagnant une brève joie, vous avez perdu votre paix pour toujours.
- Lorsque nous sommes attentifs, profondément en contact avec le moment présent, notre compréhension de ce qui se passe s’approfondit et nous commençons à être remplis d’acceptation, de joie, de paix et d’amour.
- Le silence, cette paix totale qui arrive plus qu’on ne la provoque, qui concerne l’esprit plutôt que l’ouïe.
- Je déguste la solitude, laisse une minute de silence fondre sur ma langue, seul le rayon de soleil poussiéreux vient me déranger.
- Mais les instants passaient, et, à chaque seconde écoulée, le silence semblait entre eux se figer davantage.
- Le premier regard est le moment fugitif qui abolit devant l’âme des chroniques du temps, qui révèle à l’oeil les actions de la nuit et le travail de la conscience.
- La seule conscience que nous pouvons avoir du temps qui passe réside dans ce réveil douloureux qui nous fait découvrir un jour un étranger devant le miroir.
- Malgré le manque de documents, il est facile de faire une vie très détaillée de Villon; c’est un poète égotiste : le moi, le je reviennent très souvent dans ses vers.
- Le repos de la paresse est un charme secret de l’âme qui suspend soudainement les plus ardentes poursuites et les plus opiniâtres résolutions.
- Tu as un charme irrésistible en ton absence, et tu laisses un souvenir que ton retour efface.
- La vie lui semble si douce tout d’un coup, de ces moments où l’on se dit que l’on ferait bien une pause ici, que l’on arrêterait le marque-page de sa vie à cet instant précis.
- Carl fit une grimace et ferma les yeux. Le silence peut être une vertu, l’omerta est un vice. Un sacré putain de vice.
- A présent je ne le perçois plus avec les yeux mais l’apprenhende par l’esprit (shen). Là où s’arrête la connaissance sensorielle, c’est le désir de l’esprit qui a libre cours.
- Il y a des visions qui se sont gravées dans ma mémoire et beaucoup a été oublié, mais la méfiance est restée inscrite dans mon corps, et aujourd’hui encore je m’arrête tous les quelques pas pour écouter.
- L’émerveillement n’est pas l’oubli de la mort, mais la capacité de la contempler comme tout le reste, comme l’amer et le sombre : dans la brûlure d’une première fois, dans la fraîcheur d’une connaissance sans précédent.