Un temps viendra où vous découvrirez qu’en gagnant une brève joie, vous avez perdu votre paix pour toujours.
1832-1888Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Un temps viendra où vous découvrirez qu’en gagnant une brève joie, vous avez perdu votre paix pour toujours.
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Pour le bonheur qui dure je doute qu’il y soit connu. À peine est-il dans nos plus vives jouissances un instant où le cœur puisse véritablement nous dire : je voudrais que cet instant durât toujours.
Un destin égal coupa les ailes de paix les plus bénies du Temps.
Que mon bonheur est empoisonné ! Que la vie est courte ! Qu’il est triste de chercher le bonheur loin de vous ! Et que de remords si on le trouve !
Ah ! Comme on s’accoutume au bonheur ; hélas ! On ne le connaît bien que lorsqu’on l’a perdu.
Le bonheur, c’est quand le temps s’arrête.
L’instant n’a de place qu’étroite entre l’espoir et le regret et c’est la place de la vie.
Ayant la certitude d’une succession de jours… également libres et beaux, la paix descend sur moi.
L’heure qui vous a donné la vie l’a déjà diminuée.
Dans la vie et l’amour, vous apprenez qu’il est temps de lâcher prise et de passer à autre chose.
Notre existence s’écoule en quelques jours. Elle passe comme le vent du désert. Aussi, tant qu’il te restera un souffle de vie, il y a deux jours dont il ne faudra jamais t’inquiéter : le jour qui n’est pas venu et celui qui est passé. Alors tu vivras en paix.

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