En tuant le hasard, on ne ressuscite pas Dieu.
Écrivain, 1894-1977 Image : Dubois A., CC BY-SA 4.0, Wikimedia Commons En tuant le hasard, on ne ressuscite pas Dieu.
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Inquiétudes d'un biologiste
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Dieu ne veut pas la mort du pécheur.
Tuer au nom de Dieu est une aberration, il faut croire avec liberté, sans offenser, sans imposer, ni tuer.
On n’échappe pas à Dieu.
Qui épargne pour plus tard n’a pas confiance en Dieu.
On n’invite pas la mort, elle s’impose.
Se tuer, c’est montrer à tous, de manière indiscutable, que l’on ne croit pas en Dieu.
Si Dieu ne cherche la monnaie perdue, elle ne rentrera pas à la bourse.
Pour cesser de croire à la vie, il faudrait que Dieu cessât d’exister !
Qu’on l’imagine céleste ou terrestre, l’immortalité, quand on tient à la vie, ne console pas de la mort.
Dieu ne produit pas ses effets par la liberté de la volonté.

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