Tuer au nom de Dieu est une aberration, il faut croire avec liberté, sans offenser, sans imposer, ni tuer.
PapeAttribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Tuer au nom de Dieu est une aberration, il faut croire avec liberté, sans offenser, sans imposer, ni tuer.
PapeAttribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Se tuer, c’est montrer à tous, de manière indiscutable, que l’on ne croit pas en Dieu.
En tuant le hasard, on ne ressuscite pas Dieu.
On n’a droit de faire mourir, même pour l’exemple, que celui qu’on ne peut conserver sans danger.
Ne pas supporter Dieu : certainement une bonne raison pour susciter l’ire de tous ceux qui s’en servent comme une arme.
Jusqu’à la fin des temps, le meurtre engendrera le meurtre, toujours au nom du Droit, de la Justice, de l’Honneur et de la Paix, jusqu’à ce qu’enfin la soif des Dieux soit rassasiée et qu’ils créent alors une race qui comprenne.
Être fataliste, ce n’est pas tellement croire en Dieu. C’est bien plutôt, je pense, une sorte de lassitude, une forme du dilettantisme et un manque presque total de volonté.
Vouloir définir Dieu, c’est prétendre à le limiter en notre esprit, c’est-à-dire le tuer. Quand nous essayons de le définir, c’est le néant qui surgit devant nous.
Dieu n’est pas plus nécessaire au fond pour aimer et pour pleurer que pour juger et pour penser.
Punissez-vous vous-même, afin que la justice / De Dieu, qui est plus grand, vos fautes ne punisse.
Faut-il tuer Dieu mais se soumettre aux législateurs, ou bien vivre libre dans les bois en continuant à craindre les esprits ? L’autonomie pratique et matérielle ne semble pas une conquête moins noble que l’autonomie spirituelle et intellectuelle.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.