Par un travail contraire, ou plutôt par une conséquence naturelle, les plus vilaines choses ont pris des noms charmants. Le succès purifie tout; la nécessité excuse les actions les plus laides.
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- Dans la vie, il y a trois facteurs : le talent, la chance, le travail. Avec deux de ses facteurs, on peut réussir. Mais l’idéal est de disposer des trois.
- Pour que le travail s’accomplisse avec intérêt, voire plaisir, il faut en supprimer le caractère obligatoire.
- Choisis un travail qui dédommage de ce qu’il coûte par le plaisir qu’il procure.
- Tout travail de longue haleine, répétitif, suppose l’ambition d’être toujours meilleur.
- La paresse peut paraître attrayante, mais le travail apporte la satisfaction.
- La réussite n’est pas le fruit du hasard. C’est le fruit d’un travail acharné, de la persévérance, de l’apprentissage, de l’étude, du sacrifice et, surtout, de l’amour de ce que vous faites ou apprenez à faire.
- Réussir, ce n’était pas obtenir quelque chose pour soi-même; la réussite, cela devait concerner tout le monde, ou alors ce n’était pas une réussite.
- Pris dans un sens psychologique, l’ornement servirait à soulager le travailleur de la monotonie de son travail.
- C’était un vain profit que celui qui ne requérait ni art, ni amour, ni temps, industrie et patience : un tel profit était voué à se perdre sans utilité; né d’un gâchis, en gâchis il retournerait.
- Il ne faut pas beaucoup de bonne volonté (et vous avez une bonne volonté étonnante, ajouta-t-elle en souriant légèrement) pour découvrir dans chaque crime une passion et, grâce à cette passion, une excuse.
- C’est fou ce que les hommes ont le goût du travail inutile, du plaisir imbécile, comme ils aiment s’entourer de signes qui prolongent leur enfance, peut-être la seule période rassurante de leur vie.
- La réussite n’est pas toujours une preuve d’épanouissement, elle est souvent même le bénéfice secondaire d’une souffrance cachée.
- On ne fait pas toujours ce qui convient et choisir l’erreur en connaissance de cause ne manque pas de charme.
- Un des grands malheurs de la vie moderne, c’est le manque d’imprévu, l’absence d’aventures. Tout est si bien réglé, si bien engrené, si bien étiqueté, que le hasard n’est plus possible.
- Compromis. Sorte d’ajustement d’intérêts divergents qui consiste à donner à chaque adversaire la satisfaction de penser qu’il a eu ce qu’il ne devait pas obtenir, et qu’il est privé de rien, sinon de ce qui lui était véritablement dû.