C’est fou ce que les hommes ont le goût du travail inutile, du plaisir imbécile, comme ils aiment s’entourer de signes qui prolongent leur enfance, peut-être la seule période rassurante de leur vie.
Image : C’est fou ce que les hommes...

Citations similaires à "C’est fou ce que les hommes..." :
- Les hommes travaillent généralement trop pour pouvoir encore rester eux-mêmes. Œuvrer de toutes ses forces pour le seul amour du travail, tirer de la joie d’un effort qui ne mène qu’à des accomplissements sans valeur — voilà une chose révoltante et incompréhensible.
- De ce que les hommes médiocres sont souvent travailleurs et les intelligents souvent paresseux, on n’en peut pas conclure que le travail n’est pas pour l’esprit une meilleure discipline que la paresse.
- L’homme s’est montré particulièrement astucieux en refilant le travail ménager à la femelle. Ce n’est pas que le travail soit dur mais que c’est monotone et ennuyeux !
- En travaillant, on ne pense plus à l’âge qu’on a..., mais cela ne préjuge pas de la qualité du travail. Le travail qui fait oublier l’âge et les maux peut très bien n’être que bousillage.
- C’est un travail curieux que de démêler chez un jeune les influences des arrivés. Que de mal on se donne avant de prendre son originalité chez soi, tout simplement !
- Une étrange folie possède les classes ouvrières. Cette folie est l’amour du travail, la passion furibonde du travail, poussée jusqu’à l’épuisement des forces vitales de l’individu et de sa progéniture.
- Chaque jour le travail accapare davantage la bonne conscience à son profit : le goût de la joie s’appelle déjà «besoin de repos»; il commence à rougir de lui-même.
- Quand la vie devient facile, les hommes deviennent paresseux.
- Les hommes actifs supportent plus impatiemment l’ennui que le travail.
- Le regret qu’ont les hommes du mauvais emploi du temps qu’ils ont déjà vécu, ne les conduit pas toujours à faire de celui qui leur reste à vivre un meilleur usage.
- Les pauvres sont habitués à refréner l’expression de leur désespoir, parce que la vie les attend, le travail, les nécessités de tous les jours, de toutes les heures.
- La première condition du bonheur est que l’homme puisse trouver sa joie au travail.
- Pris dans un sens psychologique, l’ornement servirait à soulager le travailleur de la monotonie de son travail.
- La paresse peut paraître attrayante, mais le travail apporte la satisfaction.