Un travail qui dédommage de ce qu’il coûte par le plaisir qu’il procure.

Un travail qui dédommage de ce qu’il coûte par le plaisir qu’il procure.

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Source vérifiée
Oeuvres de Condorcet
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Le plaisir nous use. Le travail nous fortifie.
Le travail est indispensable au bonheur de l’homme ; il l’élève, il le console ; et peu importe la nature du travail, pourvu qu’il profite à quelqu’un : faire ce qu’on peut, c’est faire ce qu’on doit.
Une expérience bien conçue et bien conduite procure un plaisir comparable à celui qu’éprouve l’artisan devant un travail bien fait.
L’avantage de l’amour sur la débauche, c’est la multiplication des plaisirs.
Travaille, tu dois payer ta vie par tes travaux. Le paresseux fait un vol à la société.
Pour que le travail s’accomplisse avec intérêt, voire plaisir, il faut en supprimer le caractère obligatoire.
Il y a des choses que l’argent ne peut pas acheter et le travail acharné ne peut pas gagner. L’un d’eux est le bonheur.
Par un travail contraire, ou plutôt par une conséquence naturelle, les plus vilaines choses ont pris des noms charmants. Le succès purifie tout ; la nécessité excuse les actions les plus laides.
Un travail utile est l’une des choses essentielles de la vie que nous négligeons à nos risques et périls.
Si on gagne sa vie, on doit prendre des risques. C’est la loi du métier.

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