Je me suis souvenu d’un graffiti aperçu sur un mur, devant l’indifférence générale, demain est annulé.
Image : Je me suis souvenu d’un graffiti...

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- Le passé, même lointain, est toujours tapi quelque part, prêt à bondir.
- Qui croit devoir fermer les yeux sur quelque chose se voit bientôt forcé de les fermer sur tout.
- L’absence) accumule des mondes d’indifférence sur des promesses de souvenirs éternels.
- Gargouille. Tuyau d’évacuation de l’eau de pluie sur l’avant-toit des constructions médiévales, généralement sous la forme grotesque et caricaturale d’un ennemi personnel de l’architecte ou du propriétaire du bâtiment.
- On la tolère encore un peu, la forêt, pour la hacher en pâte à papier ou la laminer en simili-massif. Le jour où la civilisation n’aura plus besoin de papier ni de maquiller le plastique en faux bois, adieu le dernier arbre !
- Tout n’est peut-être qu’une immense blague, j’en ai peur, et quand nous serons de l’autre côté de la page, nous serons peut-être fort étonnés d’apprendre que le mot du rébus était si simple.
- Ce matin, las, - Mon crayon fatigué - Est mort. - Il a sauté sur sa mine. - Un poète épuisé - Est mort - Oublié de tous.
- Dans la «Vue de Delft» de Vermeer... Un petit pan de mur jaune (qu’il ne se rappelait pas) était si bien peint qu’il était, si on le regardait seul, comme une précieuse oeuvre d’art chinoise, d’une beauté qui se suffisait à elle-même.
- J’ai gravé cela dans la montagne, et ma vengeance est écrite dans la poussière du rocher.
- Non, la peinture n’est pas faite pour décorer les appartements. C’est un instrument de guerre offensive et défensive contre l’ennemi.
- J’entendais déjà l’ébranlement que cause à ma maison tous les soirs, à minuit, un locataire... Qui secoue, comme Samson, mais en criant, le double portail.
- Si vous ne changez pas ce que vous faites aujourd’hui, tous vos lendemains ressembleront à hier.
- Les plaisirs de la jeunesse reproduits par la mémoire sont des ruines vues au flambeau.
- Le malheur est un cul-de-sac. Il mène droit dans le mur. Si tu veux t’en sortir, rebrousse chemin à reculons. De cette façon, tu croiras que c’est lui qui s’éloigne pendant que tu lui fais face.
- Ma peinture est profondément liée à l’environnement urbain dans lequel je vis. Elle se comprend comme un refus, voire une dénonciation d’un monde de plus en plus envahissant d’objets et d’images qui conditionnent fondamentalement notre vie quotidienne.