Les souffrances humaines ont leur terme par la mort.
Poète, 1475-1564Source : Madrigal LVII, La souffrance
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Les souffrances humaines ont leur terme par la mort.
Poète, 1475-1564Source : Madrigal LVII, La souffrance
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Tous sujets aux misères de la vie, aux chagrins, aux maux, aux besoins, aux douleurs de toute espece ; enfin tous sont condamnés à la mort.
La mort détruit mais la vie dégrade.
Si certaines personnes mouraient et que d’autres ne mouraient pas, la mort serait une terrible affliction.
La tendresse inspirée par la mort fait aimer les vivants qui l’éprouvent.
Les maux du corps donnent l’idée de la mort, les peines de l’âme, celle de l’éternité !
L’horreur, ce n’est pas la mort, mais la vie que mènent les gens avant de rendre leur dernier soupir.
La vie est une maladie de la mort.
Le deuil est une convalescence. Le repos de l’être absent devient notre propre repos. Il y a de la contagion dans la mort.
La mort est douce… Ce qui fait souffrir avec certains poisons, certaines blessures maladroites, c’est la vie.
La mort est le prix de la vie.

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