Le savoir-vivre est la somme des interdits qui jalonnent la vie d’un être civilisé, c’est à dire coincé entre les règles du savoir-naître et celles du savoir-mourir.
Humoriste, 1939-1988Le savoir-vivre est la somme des interdits qui jalonnent la vie d’un être civilisé, c’est à dire coincé entre les règles du savoir-naître et celles du savoir-mourir.
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L’ignorance, c’est la mort ; le savoir, c’est la vie.
Le savoir-vivre est l’art de ne pas montrer trop vite son savoir-faire.
La connaissance doit avoir sur quoi s’appuyer pour pouvoir tomber juste. Or sur quoi elle s’appuie (le langage) n’est justement pas fixe.
La connaissance est un remède contre l’ennui. Ce n’en est pas un contre la mort.
L’intelligence de la vie, ou, si l’on préfère, l’usage, ce mélange si particulier de respect des convenances et de largeur d’esprit, cette faculté de comprendre avant de savoir.
Il faut apprendre, non pas pour l’amour de la connaissance, mais pour se défendre contre le mépris dans lequel le monde tient les ignorants.
Toute connaissance profonde est aussi un privilège. Et tout privilège est par essence difficilement communicable : on ne peut le conférer efficacement qu’à ceux qui sont nés et mûrs pour le posséder.
Dans la créature humaine, ce qui résiste à la servitude, ce n’est pas la matière, c’est l’intelligence. La liberté commence où l’ignorance finit.
Ce qu’il y a de moins parfait dans l’ordre de la connaissance humaine : croire ; et ce qu’il y a de moins noble dans l’ordre de l’action libre : obéir ; voilà le chemin de la perfection de l’amour.
Le défaut de soin nuit plus que le défaut de savoir.

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