Le savoir que l’on ne complète pas chaque jour diminue chaque jour.
PhilosopheAttribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Les jours s’enfilent et se suivent sans se ressembler. Les plaies se referment ; l’oubli atténue les souffrances.
Tristesse du réveil. Il s’agit de redescendre, de s’humilier. L’homme retrouve sa défaite : le quotidien.
Chaque jour, le prix de tous les articles nécessaires à la vie s’élevait quelque peu.
Dans un univers où le succès est de gagner du temps, penser n’a qu’un défaut, mais incorrigible : d’en faire perdre.
Mais on finit toujours par s’inventer une manière de faire face à l’absence. Au début, on compte les jours puis les semaines, enfin les mois. Advient inévitablement le moment où l’on se résout à admettre que le décompte se fera en années ; alors on commence à ne plus compter du tout.
Chaque instant de notre Vie est essentiellement irremplaçable : sache parfois t’y concentrer uniquement.
On passe la moitié de sa vie à retenir sans comprendre, et l’autre moitié à comprendre sans retenir.
Jour et nuit ne cesse d’apprendre : La sagesse ne croit que par des soins constants ; Et la rare prudence, à laquelle on doit tendre, n’est que le fruit tardif du travail et du temps.
[Notre bonheur] ne résiste pas indéfiniment à la cohabitation, aux tracasseries de la vie quotidienne.
On ne trouve guère d’ingrats tant qu’on est en état de faire du bien.

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