Dans un univers où le succès est de gagner du temps, penser n’a qu’un défaut, mais incorrigible : d’en faire perdre.
Image : Dans un univers où le succès...

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- Soit A un succès dans la vie. Alors A = x + y + z, où x = travailler, y = s’amuser, z = se taire.
- Les personnes gâtées par la fortune et le succès sont si faciles à tromper !
- Un mauvais succès a des suites moins fâcheuses que l’irrésolution. Combien de choses se gâtent moins lorsqu’on s’en sert, que si l’on n’en faisait nul usage ?
- Il est toujours difficile de discerner, dans la défaite comme dans le succès, ce qui appartient aux circonstances et ce qui est de l’homme. Presque toujours, des deux côtés, nous donnons trop ou trop peu.
- Un des grands malheurs de la vie moderne, c’est le manque d’imprévu, l’absence d’aventures. Tout est si bien réglé, si bien engrené, si bien étiqueté, que le hasard n’est plus possible.
- Peut-être que dans la vie on a une seule chance, tant pis si on ne sait pas la saisir, ça ne revient pas.
- Avoir conscience du temps, c’est déjà perdre de précieux dixièmes de seconde.
- Il y a des moments dans la vie où tout bascule, quelle chance d’être son propre contrepoids.
- Aveugle pour les fautes, le destin peut être implacable pour les moindres distractions.
- La science sans la sagesse est comme une mise à la loterie. On risque de perdre tout ce qu’on a investi.
- Le problème n’est pas de chercher le bonheur, mais d’éviter l’ennui. C’est faisable avec de l’entêtement.
- Et dites-vous bien que dans la vie, ne pas reconnaître son talent, c’est faciliter la réussite des médiocres.
- Aimer est un mauvais sort comme ceux qu’il y a dans les contes, contre quoi on ne peut rien jusqu’à ce que l’enchantement ait cessé.
- Dans l’art de perdre il n’est pas dur de passer maître, tant de choses semblent si pleines d’envie d’être perdues que leur perte n’est pas un désastre.
- Aimer, ce n’est pas gagner à tous les coups. C’est prendre des risques, faire des paris incertains, connaître la frayeur de perdre sa mise pour mieux savourer le frisson de la doubler.