La représentation du «moi» est en fait une longue chaîne d’impressions isolées que tu n’as pas vécues simultanément, «une collection de divers contenus de conscience qui se succèdent à toute vitesse et qui changent et bougent constamment», dit Hume.
Image : La représentation du «moi» est en...

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- Tout est incroyable; ... Ma conscience s’étonne que je sois un être physique, une machine, un automate, un possédé, et elle s’étonne d’être consciente dans tant d’inconscience.
- C’est cela écrire, élargir le champ de la conscience en agissant sur la perception même des choses.
- La conscience suppose une séparation de moi d’avec moi.
- L’imagination est la grande fonction « irréalisante » de la conscience.
- La réalité de l’homme se mesure à l’étendue de sa conscience.
- Quelque libertin et quelque abandonné qu’il puisse être, il y a toujours de secrets reproches de la conscience qui le troublent.
- Art. I : L’objecteur de conscience est un homme comme les autres. - Art. II : Il ne faut tout de même pas exagérer.
- La conscience, c’est cette voix intérieure qui vous dit que quelqu’un est peut-être en train de vous observer.
- Nous jugeons les actes de l’histoire avec la conscience de notre époque. Or la conscience ne peut pas devancer celle qui prévaudra dans une société de l’avenir... Et vous ne pouvez pas retourner pour changer le passé.
- La tare est la conscience qui crée l’indécision, la paresse, la gaucherie, et qui altère la volonté. Or une volonté malade rend l’homme impropre à l’action et en fait un être dangereux pour soi et pour autrui.
- Si j’étais dans la vie comme à la scène, je serais imbuvable ! J’ai bien conscience de la personne que je suis sur les planches, avec cette tendance à de plus en plus se lâcher.
- L’obsession de plaire encore au-delà d’un certain âge constitue une démarche à mi-chemin du courage et de l’inconscience, tous deux sous-tendus par un mépris total des apparences.
- Le temps, ennemi implacable. La jalousie, mauvaise compagne. Toujours l’amour, mais avec des orages. Mon cur battait des chamades de plus en plus saccadées entre ses « je t’aime » hâtifs, ses « je dois raccrocher » fébriles, ses « je te rappelle » excédés.
- Nous grouillons comme des vers sur un fonds effroyable d’égoïsme, alors que nous avons en nous la promesse d’hériter dès l’oubli de nous-mêmes, la conscience divine.
- La vie, comme la conscience, est retirée et comme enfermée dans l’unité d’un individu d’où elle tend cependant à se diffuser et à se communiquer, comme si elle rayonnait.