Quand l’enfant qui était votre lumière disparaît sans laisser de traces, lorsque vous savez que plus jamais vous n’entendrez sa voix, votre existence n’est plus qu’enfer...
Image : Quand l’enfant qui était votre lumière...

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- C’est la voie du Christ crucifié qui nous donnera toujours la lumière et la grâce. Mais si nous suivons une autre voie, nous marcherons de ténèbres en ténèbres et finalement à la mort éternelle.
- Il va là où le chant ne manque jamais de souffle, là où le monde n’est plus qu’une seule note élémentaire tenue infiniment, une seule corde de lumière vibrant éternellement en tout, partout. Il disparaît de la ville.
- Le cerveau des enfants est comme une bougie allumée dans un lieu exposé au vent : sa lumière vacille toujours.
- Il y a dans le regard du désordre cette hirondelle de menthe et de genêt qui fond pour toujours renaître dans le raz-de-marée de ta lumière.
- La vérité, comme la lumière excessive, aveugle. Le mensonge, au contraire, est un doux crépuscule, qui met chaque chose en valeur.
- Nous sommes probablement déjà en enfer, mais sourds comme nous sommes, nous ne le savons pas, et tous ceux qui lèchent des culs pour aller au Paradis n’iront pas.
- Si j’ai un conseil à vous donner, restez discret avec cet enfant. Vivez votre vie tranquille, élevez-le du mieux possible et ne cherchez surtout pas à attitrer la lumière sur vous. Jamais. Vous comprenez ? La lumière attire aussi les ombres.
- Au paradis, les objets et les êtres, assiégés de tous côtés par la lumière, ne projettent pas d’ombre. Autant dire qu’ils manquent de réalité, comme tout ce qui est inentamé par les ténèbres et déserté par la mort.
- C’est par vous, maman, que l’on rentre. Vous si faible, vous saviez-vous à ce point ange gardienne, et forte, et sage, et si pleine de bénédictions, que l’on vous prie, seul, dans la nuit ?
- Sans l’amour, la solitude n’est plus que terre aride privée d’eau et de lumière, où rien ne pousse. Enrichis ton propre silence intérieur par des pensées d’amour et un désir profond de connaissance.
- Penchez-vous sur les berceaux, pénétrez dans les tombes, le mensonge est partout. Votre père vous a trahi, et votre mère, et votre ami, et celle en qui vous crûtes trouver le repos du coeur.
- La mort n’est rien. Elle n’est que l’extinction de l’artifice par lequel la nature vous a fait croire que vous étiez quelqu’un. La vie n’est rien. Elle n’est que la lumière que vous avez produit en croyant que vous étiez quelqu’un.
- Comment sortir de soi ? Parfois cette chose arrive, qui fait que nous ne sommes plus enfermés : un amour sans mesure. Un silence sans contraire. La contemplation d’un visage infini, fait de ciel et de terre.
- La pensée que l’humanité était perdue presque tout entière l’effleura soudain : dès l’éveil des sens, le démon reprenait ses droits, et seuls les enfants et quelques saints voyaient Dieu en paradis; tout le reste brûlait sans fin, brûlait à jamais.
- Quand tu as refermé la porte de ta chambre et éteint la lumière, veille à ne jamais prétendre que tu es seul; car Dieu est avec toi.