La presse, comme la femme, est admirable quand elle avance un mensonge, elle ne vous lâche pas qu’elle ne vous ait forcé à y croire, et elle déploie les plus grandes qualités dans cette lutte où le public, aussi bête que le mari, succombe toujours.
Image : La presse, comme la femme, est...

Citations similaires à "La presse, comme la femme, est..." :
- Puisque vous voulez qu’il y ait des fées, j’y croirai ! Dit-elle en rougissant et quand cela ne serait pas, croire à votre erreur m’est plus doux que connaître la vérité.
- Femme en vue, femme souhaitée ! De là vient la terrible puissance des actrices.
- Une femme vertueuse a dans le coeur une fibre de moins ou de plus que les autres femmes : elle est stupide ou sublime.
- Les livres, à en croire ces fichus snobs de critiques, n’étaient que de l’eau de vaisselle. Pas étonnant que les livres aient cessé de se vendre, disaient-ils. Mais le public, sachant ce qu’il voulait, tout à la joie de virevolter, à laissé survivre les bandes dessinées. Et les revues érotiques en trois dimensions, naturellement.
- Cette manière d’élever le journalisme à la hauteur d’un spectacle permet à ses promoteurs de laisser croire qu’ils ont du talent.
- Le principe des éditeurs, c’est de n’aimer que ce qu’ils éditent et de faire croire le contraire : qu’ils n’éditent que ce qu’ils aiment. Allons, ils ne sont pas assez sûrs de leur jugement pour ça.
- Je dis toujours qu’une femme devrait être comme un bon film à suspense : plus on laisse l’imagination, plus il y a d’excitation. Cela devrait être son objectif - créer du suspense, permettre à un homme de découvrir des choses sur elle sans qu’elle ait à le lui dire.
- C’est bien le fait d’une femme qui commande de se féliciter d’un bonheur avant qu’il apparaisse. La femme trop crédule en ses désirs se repaît vite de chimères; mais les nouvelles qu’elle proclame périssent aussi vite.
- Le public ressemble à une femme : on ne le trompe pas impunément.
- Ce qui déplaît à la femme dans la vérité, ce n’est pas qu’on la lui dise mais qu’on la sache !
- La presse fait son métier, elle est un miroir, un amplificateur. Nous sommes passés d’une démocratie représentative à une démocratie d’opinion, puis d’émotion. Toute émotion, bonne ou mauvaise, est un déclencheur de réactions.
- Que reste-t-il du journalisme factuel et objectif ? C’est difficile à définir de nos jours, alors que la frontière entre fiction et réalité, entre mensonge et vérité, est de plus en plus floue.
- Tous les journaux satiriques, depuis qu’il en existe, ne sont qu’une exposition hebdomadaire des faiblesses, des gaffes ou des tares des grands hommes ou tout au moins de ceux que la foule envie.
- Aimer l’actualité, c’est faire corps avec elle.
- Si un écrivain est couronné, encensé, il considère que c’est la juste contrepartie de son talent, s’il est ignoré de la critique, dédaigné par le public, il en tient l’attachée de presse pour principale responsable.