La première chose qui frappe l’odorat du voyageur arrivant à Venise, c’est l’absence totale de parfum de crottin de cheval.
Écrivain, 1854-1905La première chose qui frappe l’odorat du voyageur arrivant à Venise, c’est l’absence totale de parfum de crottin de cheval.
Écrivain, 1854-1905Partager sur
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À l’œil, Venise
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Sous le charme du parfum, mais sans s’en rendre compte, les gens changeaient de physionomie, d’attitude, de sentiments.
Qui n’a cru respirer dans la fleur renaissante, les parfums regrettés de ses premiers printemps.
Le soleil brillait enfin sur Paris. Les pots d’échappement diffusaient leurs polluants comme les pollens d’une nouvelle ère, ensemençant dans les poumons des Parisiens et des touristes la future flore d’une civilisation malade.
L’été et notre vie étions d’un seul tenant La campagne mangeait la couleur de ta jupe odorante.
Notre langage ne vaut rien pour décrire le monde des odeurs…
N’employez aucun parfum si ce n’est le charme des pensées.
Je retrouve ma ville et je reste bouche bée. J’avais oublié sa beauté lascive, brunie par le soleil. Rome, ville superbe où les hommes se déplacent avec la suavité des chats.
Si dans sa maison on témoigne du respect à son père et à sa mère, pourquoi aller au loin pour brûler des parfums ?
La femme est comme un parfum et, comme celui-ci, elle s’évapore même si portes et fenêtres sont fermées.
Les gens s’étonnent toujours que vous ne quittiez pas Paris l’été, sans comprendre que c’est précisément parce qu’ils le quittent que vous y restez.

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