Il n’y a plus de solitude là où est la poésie.
Écrivain, 1878-1947Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Il n’y a plus de solitude là où est la poésie.
Écrivain, 1878-1947Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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On ne peut trouver de poésie nulle part, quand on n’en porte pas en soi.
La poésie commence à sourdre lorsqu’elle croise les méandres de l’existence du poète. Elle est réponse au vide, à l’immensité, à l’inquiétude intérieure qui nous habite lorsque, soudain, tout se tait et qu’il faut traduire le silence.
Ce n’est donc pas l’auguste aéropage de la poésie et de l’éloquence.
La poésie introduit juste ce qu’il faut de silence pour troubler le vacarme.
Aucune liberté formelle ne pourra jamais remplacer ce qui est l’âme même de la poésie.
La plus belle poésie littéraire du monde ne gagne rien à être mise en musique.
La poésie est partout comme Dieu n’est nulle part.
Nulle forme fixe n’est plus considérée comme le moule nécessaire à l’expression de toute pensée poétique ; (…) désormais comme toujours, mais consciemment libre cette fois, le Poète obéira au rythme personnel.
Le poème vit aux dépens du poète. Ce que nous raconte l’œuvre, ce n’est pas le poète, c’est le poème. Non pas le poète qui écrit mais le langage qui ressuscite, qui projette, recrée et qui l’annule en tant qu’être humain. L’œuvre dissout le petit je.
Il y a dans la vie des instants de bonheur qu’aucun poème ne peut résumer.

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