Phonographe. Jouet irritant qui redonne la vie à des bruits morts.
1842-1914Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Phonographe. Jouet irritant qui redonne la vie à des bruits morts.
1842-1914Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Telle une musique dans le deuil, tel un propos à contre-temps ; mais fouet et instruction en tout temps font sagesse.
Si vous êtes vivant, faites beaucoup de bruit, car la vie est tout le contraire de la mort.
Les voix ont un pouvoir étrange sur les mots. Une seule intonation sur une syllabe et tout change.
La vie absurde qui remue ses oreilles d’âne.
Devenir musicien, c’est sans doute chercher à mettre la main sur les sons, chercher à éduquer leur violence, à apaiser la vieille souffrance sonore.
Du temps du muet… Il y avait de la musique…
Maintenant aussi… Mais on ne l’entend pas… Les gens causent tout le temps !
Le son de la pompe qui grince est aussi nécessaire que la musique des sphères.
Ne prends point part aux bruits que sème le vulgaire De crainte de passer pour en être l’auteur. On ne risque rien à se taire, et souvent pour parler on cause son malheur.
La même démarche me fait chercher le bruit caché dans le silence, le mouvement dans l’immobilité, la vie dans l’inanimé, l’infini dans le fini, des formes dans le vide, et moi-même dans l’anonymat.
C’est curieux comme on est, avec les morts : d’abord on jette dessus plein de bruits, de prières et de cris, ensuite on les recouvre sous des pelletées de silence. Dans les deux cas on ne veut rien en voir.

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