La petitesse de l’esprit fait l’opiniâtreté, et nous ne croyons pas aisément ce qui est au delà de ce que nous voyons.
Écrivain · 1613-1680 Image : Théodore Chassériau · Domaine public · Wikimedia Commons La petitesse de l’esprit fait l’opiniâtreté, et nous ne croyons pas aisément ce qui est au delà de ce que nous voyons.
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Source vérifiée
Réflexions ou sentences et maximes morales (1678), maxime 265
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Le principal est que personne, homme ou femme, ne se trouve sans un gardien, placé au-dessus de lui, et que personne ne s’habitue à agir de sa propre initiative, au sérieux ou pour rire.
Quand s’accomplit la destinée, l’œil de la sagesse s’obscurcit.
Dans la vieillesse de l’amour comme dans celle de l’âge on vit encore pour les maux, mais on ne vit plus pour les plaisirs.
L’homme est un aveugle qui va dans le droit chemin.
La vertu est une musique et la vie du sage une harmonie.
Le comportement est le miroir dans lequel nous pouvons afficher notre image.
La simplicité est en définitive très difficile à atteindre. Elle repose sur l’attention, la pensée, le savoir et la patience.
Qui suit bien ses leçons goûte une paix profonde,
Et comme du fumier regarde tout le monde.
Le fait que Nietzsche soit mort fou rend ses paroles plus puissantes en sagesse.
La vertu, immuable, ne quitte pas l’homme avec la mort, elle retourne au nourrisson.

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