Pendant vingt-deux ans, je n’ai cessé de répéter que les gens tombent dans telle ou telle folie, qu’ils se plaignent de ceci ou de cela, parce que leurs corps sont raides, qu’ils sont incapables de donner l’amour ou d’en jouir.
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Écoute, petit homme!
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- Édition consultée
- Petite Bibliothèque Payot, 1972
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- 17 octobre 2026
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Avoir l’expérience du malheur ne suffit pas, car on est toujours malhabile avec les autres. Leur souffrance n’est jamais comparable à la nôtre.
Source vérifiée Dieu préfère la mort C’est une folie que de vouloir se venger d’un autre en se faisant du mal à soi-même.
Source vérifiée Sentences de Publius Syrus : traduites en français Il faut avoir été fou de douleur pour pouvoir devenir fou d’amour. Dans cette expérience de déchirement l’extase survient qui fait passer d’une souffrance insondable à un amour excessif, inouï, qui transgresse toute norme et toute forme.
Source à vérifierDivine Blessure (2005) Le mal dont je souffre est le manque de tendresse Qui serre notre époque au gosier : je suis Malade d’un monde où l’on n’est jamais aimé.
C’est toujours le même remords que l’on traîne toute sa vie qui s’empare de la conscience à la moindre occasion et lui gâte son plaisir. C’est une maladie sournoise qui laisse des répits trompeurs, mais qui ne quitte jamais l’organisme.
Source secondaireJournal (1992), p. 164 Que l’on ait quinze ans, vingt ans, quarante ans, soixante-quinze ans, c’était toujours la même histoire : cette putain de maladie d’amour qui dévastait tout sur son passage, ces moments de bonheur si fugaces qui exigeaient un prix exorbitant à payer…
Source vérifiée Que serais-je sans toi ? (2009) J’ai découvert que l’on pouvait supporter l’insupportable si l’on gardait le moral, même quand le corps souffrait.
Source vérifiée Un long chemin vers la liberté : autobiographie La vie humaine ne cesse de rétrécir comme une peau de chagrin, évincée par les commentaires qu’on fait sur elle.
Tout le monde s’habitue. C’est dans la nature humaine. On s’habitue à voir l’inhabituel, on s’habitue à vivre des choses dérangeantes, on s’habitue à voir des gens souffrir, on s’habitue nous-mêmes à la souffrance. On s’habitue à être prisonniers de notre propre corps. On s’habitue, ça nous sauve.
Source vérifiée patients L’humanité est un concept familier aux anormaux : à leur grand désespoir, ils s’en sentent en effet tout proches ; ils expriment leur parenté avec elle dans un sanglot de regret et ne cessent jamais de tendre vers elle leurs bras difformes.
Source secondaireCristal qui songe (1950), p. 192

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- Wilhelm Reich. (s.d.). Écoute, petit homme!. Édition consultée : Petite Bibliothèque Payot, 1972.
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- Wilhelm Reich. Écoute, petit homme!. s.d.. Édition consultée : Petite Bibliothèque Payot, 1972.