Ne pas croire en quelque chose, c’est retomber en enfance.
ÉcrivainAttribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Ne pas croire en quelque chose, c’est retomber en enfance.
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Quand on vieillit, toutes les choses que l’on a pas vues dans sa jeunesse, on n’y croit pas. Les autres, on les comprend moins. Il ne reste que ce qui est vrai.
On ne connaît point l’enfance : sur les fausses idées qu’on en a, plus on va, plus on s’égare.
L’enfance a des manières de voir, de penser, de sentir, qui lui sont propres ; rien n’est moins sensé que d’y vouloir substituer les nôtres.
Moi je veux pas que l’enfance soit considérée comme un échafaudage. Y a des gens qui s’empressent de retirer l’échafaudage et ils oublient leur enfance. Je crois qu’un être doit être dans une permanente construction.
Puisse l’enfance ne servir qu’à l’ornement de la vie et ne pas être immolée à des chimères !
Le sens de la vie personnelle est de retourner à l’enfance, ou plutôt de faire apparaître l’enfant qui jamais n’a disparu.
On dit que la jeunesse ne croit plus à rien. Quelle tristesse… Et si un jour le Père Noël ne croyait plus aux enfants !
L’enfance déconcerte souvent la jeunesse, plus éprise d’affirmer sa maturité naissante que de raviver les souvenirs encore proches de l’adolescence.
L’enfance, c’est l’envers de la vieillesse : c’est ne rien savoir et pouvoir tout faire.
Eh bien, je voudrais dire aux jeunes gens que l’absence de foi désoriente : pour que ce monde rime à quelque chose, il ne tient qu’à vous.

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