L’enfance, c’est l’envers de la vieillesse : c’est ne rien savoir et pouvoir tout faire.

L’enfance, c’est l’envers de la vieillesse : c’est ne rien savoir et pouvoir tout faire.

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Source vérifiée
La belle épouvante
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L’enfance a des manières de voir, de penser, de sentir, qui lui sont propres ; rien n’est moins sensé que d’y vouloir substituer les nôtres.
On ne connaît point l’enfance : sur les fausses idées qu’on en a, plus on va, plus on s’égare.
Puisse l’enfance ne servir qu’à l’ornement de la vie et ne pas être immolée à des chimères !
La jeunesse rit de tout ce qui n’est pas jeune, sans penser qu’elle vieillira.
Je vois l’enfance comme une force extraordinaire dont on peut faire ce qu’on veut, où tout est possible, il ne s’agit pas d’un âge ni même d’une nostalgie, c’est une forme de lumière, ni noire ni blanche, une énergie.
On n’est pas toute sa vie à l’école, vient l’âge où il faut mettre en pratique.
La jeunesse a le grand tort de se croire indispensable : d’ailleurs, sans les personnes âgées, il n’y aurait pas de jeunes !
Quoi qu’on dise, ce n’est jamais facile, l’enfance. On s’illusionne quand on le décrit comme un paradis perdu.
Le vieux proverbe : « Si jeunesse savait, si vieillesse pouvait ! » n’a plus de sens. La jeunesse sait et la vieillesse peut. La jeunesse sait que tout se paie, et la vieillesse peut tout payer.
La vie commence quand on est grand, sans parents pour la former.

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