Oui, bach, mozart, dieu, elles commencent toujours par ça. Ça fait conversation honnête, alibi moral. Et quinze jours plus tard, trapèze volant sur le lit.
Image : Oui, bach, mozart, dieu, elles commencent...

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- Mon Dieu, une minute avant une gaffe, on pouvait si bien ne pas l’avoir faite !
- Bigotes. Elles couchent avec Dieu le Dimanche, et le trompent toute la semaine.
- Les grands événements, les grands hasards, les grandes aventures, les grands hommes, dieu merci, on en assez vu, on en a par-dessus la tête.
- S’il y a quelqu’un qui doit tout à Bach, c’est bien Dieu.
- Palsambleu, morbleu, ventrebleu, jarnibleu ! Dieu aussi a eu son époque bleue.
- Ô privilège du génie ! Lorsqu’on vient d’entendre un morceau de Mozart, le silence qui lui succède est encore de lui.
- Du temps du muet... Il y avait de la musique... - Maintenant aussi... Mais on ne l’entend pas... Les gens causent tout le temps !
- Les mots ne sont visibles que dans l’oeil dénué de paupière de la mémoire. Dieu merci, les vivants conservent l’aptitude de surprendre et de décevoir.
- Au commencement était le verbe. Puis arriva le traitement de texte, et leur foutu processeur de pensée. La mort de la littérature s’ensuivit. Ainsi va la vie.
- Le monde est ainsi fait : il y a ceux qui font la légende, et ceux qui font du tapage puisque toutes les autres musiques leur ont manqué in.
- Allez donc savoir ce qui se passe dans la tête d’une femme lorsqu’elle écoute un misérable pianiste ! Où va se nicher le romantisme ?
- Pour me détacher du monde, il me suffit de porter mon attention du côté de ce qui résonne - la vérité, la pluie sur le toit d’une voiture, les mots d’amour ou les pianos de Mozart.
- Dieu ne cesse de parler; mais le bruit des créatures au-dehors et de nos passions au-dedans nous étourdit et nous empêche de l’entendre.
- Je n’écoute plus rien; et pour jamais adieu... Pour jamais ! Ah ! Seigneur, songez vous en vous-même Combien ce mot cruel est affreux quand on aime ?
- À l’astre de nos jours On dédie des tas d’odes Au dieu de nos amours Des tas de poésies Aux femmes de toujours On consacre la mode Et aux topinambours D’âpres monographies.