Notre âme, en tant qu’elle perçoit les choses vraiment, est une partie de l’intelligence infinie de Dieu.
1632-1677Notre âme, en tant qu’elle perçoit les choses vraiment, est une partie de l’intelligence infinie de Dieu.
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Ethique démontrée suivant l'ordre géométrique et divisée en cinq parties
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Au fond, toute âme humaine est cela : une fragile lumière en marche vers quelque abri divin, qu’elle imagine, cherche et ne voit pas.
Les âmes sont les idées de Dieu.
Ce que les mécaniciens de l’esprit n’ont pas compris, c’est que lorsque Dieu se manifeste, il n’a nullement besoin des sens : il entre en communication directe avec cette « aptitude au divin » qu’est l’âme.
Dieu nous éclaire, à chacun de nos pas, sur ce qu’il est et sur ce que nous sommes.
O combien douce à l’âme et combien agréable à Dieu l’oraison sainte faite dans la cellule de la connaissance de soi-même et de Dieu, l’œil de l’intelligence grand ouvert aux lumières de la foi, le cœur tout rempli de l’abondance de la divine charité.
L’univers est rempli de magie et il attend patiemment que notre intelligence s’affine.
La réflexion est appelée l’œil de l’âme.
La conscience, c’est d’abord l’âme. L’esprit, l’intelligence, la volonté feront ce qu’ils pourront sous elle, après elle, d’après elle. L’âme n’a pas d’idée précise et circonscrite.
L’esprit et l’infinité son liés d’une étrange manière. Peut-être l’infini a-t-il besoin de la pensée pour pouvoir exister !
Penser, voilà le triomphe vrai de l’âme.

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