Penser, voilà le triomphe vrai de l’âme.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons Penser, voilà le triomphe vrai de l’âme.
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Source vérifiée
Les Misérables (1862), tome 2, livre 7, chapitre 6
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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N’est-ce pas le destin des âmes qui s’aiment que de se déchirer ?
Aussi l’âme est-elle la finalisation première d’un corps naturel doté en puissance de la vie.
Cette électrisation de l’âme qui est la passion.
Si l’âme la plus pure ne suffit pas seule à son propre bonheur, il est plus sûr encore que toutes les délices de la terre ne sauraient faire celui d’un cœur dépravé.
Ce bien-être de l’âme que donnent une vie réglée, des habitudes douces et l’harmonie des caractères chez ceux qui nous entourent.
Les bonnes pensées viennent du cœur, les grandes de l’âme.
L’âme est le goût de l’absolu donc de la perte – la pelote de lumière lancée violemment contre le haut mur de la mort, et les rebonds qu’elle fait dans la pensée.
Comme le corps est plus ferme à la charge en le raidissant, aussi est l’âme.
Objets inanimés, avez-vous donc une âme qui s’attache à notre âme et la force d’aimer ?
Les choses ont une vie bien à elles ; il faut réveiller leur âme, toute la question est là.

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