La mort est la chose la plus simple qui soit si on évite de philosopher à son sujet.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Cicéron dit que philosopher ce n’est autre chose que s’apprêter à la mort.
La mort est douce : elle nous délivre de la pensée de la mort.
La meilleure de toutes les raisons pour se résoudre à la mort, c’est qu’on ne saurait l’éviter. La philosophie nous donne la force d’en dissimuler le ressentiment, et ne l’ôte pas : la religion y apporte moins de confiance que de crainte.
Folie toute l’intelligence sans la conscience profonde de la mort et de l’impertinence.
Il n’y a pas de peine irrémédiable, sauf la mort.
Il y a quelque chose de calmant dans la philosophie, une manière de parler du vivant comme si on était déjà mort.
Impossible de savoir les plus simples vérités. Sinon que la mort n’est pas une solution à l’énigme de la vie.
Un véritable homme de lettres, à la pensée de sa mort, est triste moins de mourir que de ne pouvoir concevoir sur la mort ne fût-ce qu’une seule pensée originale.
Quand on a pas d’imagination, mourir, c’est peu de chose.
L’homme libre ne pense à rien moins qu’à la mort, et sa sagesse est une méditation, non de la mort, mais de la vie.

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