Au moment de la mort de Staline, due à une congestion cérébrale, son médecin personnel, le Pr Vinogradov, se trouvait à la Loubianka, enchaîné dans une cellule, où, sur ordre de Staline lui-même, on venait périodiquement le rouer de coups.
Image : Au moment de la mort de...

Citations similaires à "Au moment de la mort de..." :
- Rezala nous a fait le coup de la «mort subite» dans sa cellule de Lisbonne pendant le match France-Portugal. Lui non plus, il n’était pas fait pour les prolongations...
- Sa tête est devenue un globe de sang où, dans l’oeil gauche, rit la mort songeuse. Des avalanches au visage, des cratères mieux que fous, pis que hasardeux. Mutilation des traits, énucléation...
- Le pape est l’avocat de dieu. Dommage que son client soit mort.
- C’est bien du bruit pour un seul mort, dit-il. On ne fait pas tant de foin que ça pour la vie humaine au Maroc.
- Dostoïevski devint quelqu’un parce qu’il avait été envoyé en Sibérie. Les écrivains sont forgés par l’injustice comme une épée.
- Assad avait sûrement extrapolé un peu en remplissant sa mission, mais à quoi fallait-il s’attendre de la part d’un assistant, docteur ès gants de caoutchouc et seau en plastique ? Il faut bien ramper avant d’apprendre à marcher.
- Les rides avaient aspiré ses joues à l’intérieur de la boîte crânienne, comme s’il avait le visage étroitement ligoté.
- Il avait vu assez d’épaves des guerres civiles de Chine et de Sibérie pour savoir quelle négation du monde appelle l’humiliation intense; seuls, le sang opiniâtrement versé, la drogue et la névrose nourrissent de telles solitudes.
- Le cerveau russe est humide, il ne flambe pas du feu de l’intelligence, et quand tombe en lui l’étincelle du savoir, il fume et s’éteint.
- Il paraît que le parti communiste a «peur de l’Histoire». Il se trompe. C’est plutôt l’Histoire qui a peur du parti, avec tous les sévices qu’il lui fait subir.
- La mort tranquille de ce communiste de vingt ans, descendu sur les barricades du 19 août 1944, par la balle d’un milicien charmant, orné de sa grâce et de son âge, fait honte à ma vie.
- Sous le silence prodigieux du couvent, il est comme un malade qui, la nuit, à l’heure où les bruits de la rue se sont tus, perçoit les battements de son coeur.
- Et il réussit, par un effort surhumain, à entendre la part de souffrance exprimée par cet homme, comme par n’importe lequel de ses patients, cette part qu’il lui est intolérable d’écouter.
- J’ai pas peur de l’avouer, j’avais quarante ans passés, eh bien, le jour de la mort de Brassens, j’ai pleuré comme un môme. J’ai vraiment pas honte de le dire. Alors que - c’est curieux - mais, le jour de la mort de Tino Rossi, j’ai repris deux fois des moules.
- L’homme ne cède pas toujours lorsqu’on l’a convaincu. Pareil à un soldat russe frappé de mort, il faut encore le pousser pour qu’il tombe.