Dès ce moment, le doux espoir a remplacé la cruelle inquiétude. J’aurai cette femme, je l’enlèverai au mari qui la profane, j’oserai la ravir au Dieu même qu’elle adore.
Image : Dès ce moment, le doux espoir...

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- Pouvais-je souffrir qu’une femme fût perdue pour moi sans l’être par moi ?
- L’homme jouit du bonheur qu’il ressent, et la femme de celui qu’elle procure. Le plaisir de l’un est de satisfaire des désirs, celui de l’autre est surtout de les faire naître.
- Comment voulez-vous qu’une femme soit franche quand ce qu’elle a de mieux à faire pour être heureuse est de devenir le caméléon de son mari.
- La plus grande joie d’une femme, dont elle peut tirer les conséquences sensuelles les plus profondes, c’est la certitude que lui donne un homme de sa virilité morale.
- Cela me rappela la parole de Shakespeare : Elle est encore à naître la femme qui a trouvé autant de bonheur dans l’amour triomphant que dans l’amour suppliant.
- Mon repos, mon bonheur, sont votre heureux ouvrage. Pour comble de bienfaits, vous m’avez rendu sage; Et je vais éprouver daus les plus doux liens, qu’une femme prudente est la source des biens.
- Les regrets ne feront pas de moi un homme, alors je mourrai femme, de chagrin.
- Ci-gît ma femme... Oh ! Qu’elle est bien, pour son repos et pour le mien.
- Le fait est que j’ai épousé une femme très belle. Quel culot ! De quel droit ?
- Vouloir du bien à une femme, est-ce en vouloir à son mari ?
- L’homme propose, dieu dispose, la femme s’interpose.
- Que Dieu protège l’homme qui refuse de se marier tant qu’il n’a pas trouvé la femme parfaite... Et que Dieu l’aide bien davantage encore quand il l’aura trouvée.
- La fidélité pendant la vie, ce n’est rien; mais mourir, paraître devant Dieu sans avoir trompé sa femme, quelle humiliation !
- Se promener avec la femme qu’on aime, lui donner le bras, lui choisir son chemin ! Ces joies illimitées suffisent à une vie. Le discours est alors si confiant !