La misère pour les policiers, dans certains pays, c’est qu’en cas de changement de régime, les anciens mouchards sont supprimés et les nouveaux ne sont pas au courant.
Poète, 1921-1974La misère pour les policiers, dans certains pays, c’est qu’en cas de changement de régime, les anciens mouchards sont supprimés et les nouveaux ne sont pas au courant.
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Pensées, répliques et anecdotes
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Il y a aujourd’hui chez les policiers un sentiment d’une absence de reconnaissance.
À mesure que les peuples montent en civilisation, les gouvernements descendent en police.
La parité se trouve de plus en plus bafouée au fil des séries policières où, désormais, les femmes assurent l’ordre et rendent la justice tandis que les hommes héritent des rôles de petits malfrats.
Dans certains pays où il y a beaucoup moins de protection sociale qu’en France, on peut lire dans le regard des gens la peur de perdre ce qu’ils ont. C’est terrible.
Il paraît qu’au bout de quelques années d’expérience, les flics réussissent à repérer la vérité du mensonge. Non. C’est à force d’entendre des mensonges que la vérité sonne différemment, c’est tout.
Ce n’est pas l’un des moindres paradoxes que le gouffre de la Sécu continue à se creuser alors que ne cesse de progresser l’automédication qui exclut par définition tout remboursement de prestation médicale et d’achat de médicaments.
La présence diminue la réputation, l’absence l’augmente.
Il n’y a pas que des salauds au gouvernement, il y a aussi des incompétents.
Un instant de tendre abandon ne diffère d’un attentat à la pudeur que par l’absence de gendarme.
Quand les mœurs sont corrompues, l’absence et l’excès de la flatterie sont également dangereux.

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