Il y a aujourd’hui chez les policiers un sentiment d’une absence de reconnaissance.
Source : RTL Matin, 19 octobre 2016.
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Il y a aujourd’hui chez les policiers un sentiment d’une absence de reconnaissance.
Source : RTL Matin, 19 octobre 2016.
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La misère pour les policiers, dans certains pays, c’est qu’en cas de changement de régime, les anciens mouchards sont supprimés et les nouveaux ne sont pas au courant.
Il paraît qu’au bout de quelques années d’expérience, les flics réussissent à repérer la vérité du mensonge. Non. C’est à force d’entendre des mensonges que la vérité sonne différemment, c’est tout.
Il y a une sorte de reconnaissance basse.
Il n’est de complice que lors du crime. Face aux policiers, c’est chacun pour sa liberté.
Un instant de tendre abandon ne diffère d’un attentat à la pudeur que par l’absence de gendarme.
La parité se trouve de plus en plus bafouée au fil des séries policières où, désormais, les femmes assurent l’ordre et rendent la justice tandis que les hommes héritent des rôles de petits malfrats.
La justice civile semble une évidence, la justice pénale une anomalie.
Au delà de ça, c’est un vrai con. Il est de ces fonctionnaires mesquins et hypocrites qui doivent tout à leur bêtise, rien à leur talent.
À force d’être gentil, on finit par être suspect.
Le silence, pour le criminel, retentit du cri de sa conscience, et la solitude se peuple de ses remords.

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